Voici ce que j'écrivais il y a 20 ans.
Après avoir publié "La ville du périphérique" par Tomato, Éditions du Moniteur. Et au lancement de l'étude de TVK, publiée ensuite sous le titre "No Limit".
Une génération après le débat fait du surplace.
Une tribune de Nathalie Loiseau dans le Monde élève le,niveau du débat Mais les acteurs politiques le veulent il? J'en doute.
En 2001 c'est autour du périphérique que j'ai lancé le dialogue. Édition de " la ville du périphérique " [ le moniteur édition du Moniteur] puis l'étude No limit. de TVK, la réédition de " Des Fortifs au périphérique " de JL Cohen et A. Lortie
La couverture réussie a la Porte des Lilas. Un enrobé qui diminue fortement les nuisances sonores dans le sud. De nombreux ateliers sur les portes dans la années 2010/2014/ 2016 .
Une génération après on fait du surplace.
La ou je diverge c'est sur la présentation du périphérique comme mur entre le petit Paris et les banlieues. C'est vrai sur seulement une portion du périphérique. La ou il est en viaduc [1/3 de son tracé] ou souterrain il compte peu. Et en fait son franchissement est "facile": il y a moins de distance en moyenne pour franchir le périphérique que pour franchir la Seine...Et frontière ? 700 000 grandsparisiens le franchissent en métro, RER, vélo, chaque jour350000 parisiens dans l'autre sens.
Et si Paris n'est pas plus pro actif pour les portes en places [ formule de 2014] c'est que la majorité actuelle ne veut pas investir pour ce qui lui est " périphérique"
Ce sont les termes qu’utilise la maire de Paris pour parler des banlieues....