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  • : blog consacré au Grand Paris, à Paris Métropole aux relations Paris / Banlieues par Pierre Mansat
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 19:37
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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 16:19

«Paris Métropole» « Grand Londres », «Communauté autonome de Madrid», «Province de Rome»… et Paris ? La préparation de l’avenir implique de raisonner à la bonne échelle. Historiquement en effet, Paris a longtemps considéré son environnement proche comme un lieu d’implantation de tout ce dont la capitale ne voulait pas : décharges, cimetières, logements sociaux, stations d’épuration… Les communes qui forment l’agglomération se sont donc construites dans une forme de méfiance, voire de défiance à l’égard de Paris.

C’est pourquoi, dès 2001, nous avons souhaité impulser une dynamique dans les relations entre Paris et les autres collectivités de l’agglomération. Des actions de partenariat ont ainsi été concrètement engagées avec plus de 80 communes d’Île-de-France, des protocoles de coopération signés avec des communes de la première couronne, de toutes sensibilités politiques. En juillet 2006, notre cité a contribué à la naissance d’une conférence métropolitaine : espace informel de dialogue mais surtout lieu d’élaboration collective sur des enjeux aussi lourds que le logement, les déplacements ou le développement économique, cette conférence offre un cadre inédit qui réunit maintenant régulièrement une cinquantaine de collectivités de l’agglomération parisienne.

Aujourd’hui, la question de la création d’une structure de coopération intercommunale, à l’échelle de l’agglomération parisienne est clairement posée. Nous sommes favorables à la naissance future de «Paris Métropole».

En effet, sur de grands enjeux comme le logement ou le développement économique, l’agglomération parisienne manque incontestablement d’une organisation qui lui permette d’agir avec plus de force et de cohérence. C’est une faiblesse par rapport à d’autres grandes métropoles européennes et cela fait perdurer des inégalités inacceptables entre communes riches et communes pauvres.

Face à un tel enjeu, il serait inconcevable que les représentants des collectivités concernés ne soient pas au coeur de l’élaboration de cette nouvelle donne institutionnelle. C’est pourquoi nous proposons avec la Région Île-de-France que les élus désignés en mars 2008, se réunissent dans le cadre d’assises de l’agglomération parisienne afin de déterminer, en concertation avec les représentants de l’Etat, un nouveau cadre institutionnel ainsi qu’un calendrier.

Dès le lendemain des élections municipales, nous proposons donc de passer à la vitesse supérieure, dans une perspective résolument collective et respectueuse de chaque élu. L’évolution législative à venir découlera donc ainsi d’un vrai processus démocratique. Il n’existe pas de solution toute faite, ni de modèle type à transposer pour répondre à la situation si particulière d’un espace urbain de 6 millions d’habitants couvrant le territoire de 4 départements et regroupant la moitié de la population francilienne.

Cette nouvelle instance de pilotage devra, pour répondre aux enjeux, répondre à quatre obligations :

•constituer un lieu d’action et de régulation performant pour répondre plus efficace aux enjeux clés de notre métropole (logement, mobilité, compétitivité, culture, innovation);

•reconnaître la place majeure que la Région Île-de-France doit jouer dans l’aménagement et le développement de l’agglomération parisienne, ce qui suppose qu’elle puisse être partie prenante de la future institution;

•repenser radicalement les mécanismes de solidarité financière et fiscale au sein d’une agglomération où 80% des produits de la taxe professionnelle se situent dans deux départements (Paris et les Hauts-de-Seine);

•constituer un lieu de décision reconnu et légitime, ce qui suppose que les modalités de sa création et de sa gouvernance soient lisibles, connues et acceptées par nos concitoyens.

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 10:40
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 10:55

Pour une gestion publique à 100 %

 

Les élus communistes de Paris se battent depuis des années pour une gestion municipale de l'eau dans la capitale. Pour Pierre Mansat, adjoint au maire, l'eau doit échapper au profit.

 

En 1984, les élus communistes de la capitale s'étaient déjà engagés contre la délégation au privé de la gestion de l'eau. Ils préparent dès maintenant la fin des contrats de délégation, qui arriveront à leur terme en 2009.

 

Faut-il remunicipaliser le service de l'eau à Paris et ailleurs?

Pierre Mansat. Remunicipaliser n'est pas le terne qui me convient. Ça fait un quart de siècle que la distribution de l'eau à Paris est privatisée, il n'est pas question de revenir à ce qui existait auparavant. Pour aboutir dela meilleure façon à une gestion publique à 100 %, il nous faut inventer une nouvelle forme de service public qui intègre la question environnementale. C'est un défi important et complexe qui nous amène à réfléchir au contrôle social sur ce service public. Celui-ci doit poser de manière différente les questions des coûts, de l'économie de la ressource, de son état sanitaire ... dans l'esprit d'une coresponsabilité. La force des grandes sociétés privées est d'avoir mutualisé l'eau en France, nous devons nous réapproprier des techniques, des méthodes, de la gestion ...

Qu'est-ce qui fonde votre démarche? Pierre Mansat. L'eau n'appartient pas à la Ville de Paris, ni aux individus,elle appartient à une collectivité humaine et citoyenne, nationale et internationale. C'est un bien commun, vital, plutôt rare et extrêmement fragile. Il ne peut pas être géré par le privé pour dégager des profits. Il doit être géré de façon économe, respectueuse et de la manière la plus collective et démocratique possible. C'est pour ça que l'eau doit revenir dans un système totalement public.

Est-ce que la question du prix tient une place importante dans votre réflexion? Pierre Mansat. Oui, mais ce critère ne peut être le seul, ni même être dominant. Ainsi, même à Paris, nous avons du mal à savoir réellement la part, assez conséquente sans doute, des profits réalisés par les sociétés privées. Les mécanismes sont extrêmement pervers l'eau a augmenté ici alors que la consommation a baissé. Il est indispensable de faire naître de la mobilisation citoyenne sur ces questions, donc d'agir sur la prise de conscience de ce que représente l'eau pour l'avenir, pour la vie en collectivité, en société. Cela étant, il y a des économies considérables à faire: il y a un système de production et de distribution qui est propre à Paris, la première couronne en a un autre ... On pourrait envisager de mutualiser. Ne pas rester chacun chez soi et porter des réflexions citoyennes à cette échelle. Et, pourquoi pas, jusqu'à celle de la planète ...

 

Entretien réalisé par Dany Stive

 

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/07/70/aaaeauhuma.pdf

 

 

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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 23:33

Paris-Métropole, démocratique, écologique

et solidaire

téléchargez le document >>> http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/07/70/plateforme-29.10-pr-ambule.pdf

Préambule

Paris est une ville exceptionnelle. La trace des siècles, la créativité économique et culturelle, les richesses produites, une certaine façon d’être une métropole et une ville populaire, une image urbaine qui s’est façonnée tout au long de son histoire constituent un patrimoine incomparable. Mais Paris subit de plein fouet les conséquences de tendances lourdes. En premier lieu, le prix du foncier, de l’immobilier, des loyers qui continue de renvoyer la population – des plus modestes aux cadres - à la périphérie, et qui réserve le cœur de la ville aux plus nantis ou pire à la spéculation et ses logements vides. La centrifugeuse sociale fonctionne à plein! Et ce bien que Paris connaisse, depuis 2001, sa première expérience municipale de gauche. Une vraie rupture qui a donné la priorité à la démocratie, à l’écologie et à la solidarité : transports collectifs, logement social, petite enfance, liens avec la banlieue, services publics… Sur la scène internationale, Paris a retrouvé sa place parmi les grandes cités démocratiques. La Gauche unie - conduite par Bertrand Delanoë - a marqué sa différence. Après des années d’une gestion de droite, Paris avait accumulé des retards lourds en matière d’équipements publics. En réduisant le rôle de Paris à la résidence du pouvoir national, la droite avait affaibli son rayonnement international. En rejetant le Paris populaire, elle l’avait désincarné.

Au cours de la prochaine mandature, un cap devra être franchi à la hauteur des enjeux actuels et surtout futurs. Il faut enrayer les engrenages de la loi du profit et affirmer le droit de vivre et d’habiter dans la capitale.

Le destin des grandes métropoles au bal de la mondialisation n’est pas irrésistiblement à la dissociation sociale, économique et urbaine. L’avenir est à la ville vivante, à la ville du partage et de la solidarité, à la ville résolument écologique. L’avenir est à Paris-Métropole. Lutter contre la spéculation immobilière et construire des logements, réduire la production de gaz à effet de serre, construire les équipements publics, s’engager encore plus résolument pour le service public, mettre en œuvre une démocratie moderne et participative… autant d’enjeux pour un Paris moderne.

La ville que nous voulons.

Qu’est-ce que la ville, sinon le rassemblement de la diversité et la mise en commun en un même espace ? Diversité de populations et de fonctions (logement, activités économiques, commerces, services publics, loisirs, espaces publics...) qui provoque rencontres, échanges, convergences, confrontations… Bref, du mouvement créatif qui s’exprime à travers le cosmopolitisme, le dynamisme économique, la recherche et l’innovation, la création artistique… Se poser cette question, c’est à la fois interroger notre façon d’occuper la ville et notre façon de la vivre ensemble.

      > La ville intensément vivante

Les conceptions s’affrontent sur ce que doit être la ville : densité, diversité, espace public, modes de déplacements, dans un contexte d’urgence écologique. Au contraire de ceux qui rêvent d’un Paris-musée réservé à quelques « happy few », nous affirmons clairement le choix d’un cœur de métropole compact, économiquement actif, socialement divers, accueillant pour les familles et solidaire de toute l’agglomération. La ville intense est efficace aujourd’hui et pour demain. Elle améliore la qualité de vie de chacun, elle limite l’empreinte écologique. La ville compacte préserve la cohésion sociale, favorise l’échange, la créativité et l’innovation de toute sorte (technologique, scientifique, artistique, sociale). C’est ce choix qui doit prédominer dans les espaces à aménager, notamment aux portes de Paris, pour y faire émerger une réelle qualité de vie. Tout en préservant des espaces libres, il s’agit de construire mixte : logements, commerces de proximité, hôtels d’entreprises, cinémas, équipements, jardins publics, etc. Tous ces éléments qui font la qualité spécifique de la vie parisienne ne sont possibles que dans un environnement dense qui participe de l’identité de Paris. Paris, n’est pas un village ! Et Paris est une ville ouverte au monde : première destination touristique du monde et riche de son multiculturalisme, Paris-Métropole, ville-monde, doit être ville de l’ailleurs et ville d’accueil. 

      > Paris-Banlieue : un PACS pour la vie !

Vu d'ici comme de l'étranger, Paris c'est Paris « grand angle ». Les spectateurs du stade de France à Saint-Denis, les touristes à Marne la vallée, les scientifiques à Orsay-Saclay, les salariés de La Défense, les jeunes de banlieue se retrouvant aux Halles, vivent Paris-Métropole. Les pratiques des personnes, des entreprises, dessinent un bassin de vie au cœur de la région qui outrepasse les frontières administratives avec ses 300.000 Parisiens qui chaque jour vont travailler en banlieue et 900.000 Franciliens qui viennent à Paris. On habite dans une commune, on travaille dans une autre, on fait ses courses dans une troisième, on fréquente un théâtre et on rend visite à la famille encore ailleurs… Les liens existants entre ces territoires montrent qu’il est temps donner corps à l’« en commun » qui unit Paris et le reste du coeur d’agglomération. Le développement de l’agglomération ne doit pas se faire dans un rapport de domination de Paris sur les autres villes qui structurent la métropole et participent à sa dynamique. A contrario, on ne peut nier que le rayonnement de la capitale est un moteur régional, national, européen incomparable. Son aura sert les valeurs de liberté, d'égalité de fraternité auxquelles elle est identifiée. Ni domination, ni effacement, à l'opposé de la concurrence, la métropole appelle le partage et le respect. Paris-Métropole doit trouver sa cohérence par la conquête d'une démocratie d'agglomération pour coordonner les politiques publiques, répondre plus activement aux besoins de déplacements, de logements, d'emplois, d'écologie... pour dépasser les clivages territoriaux classiques. Faute de quoi les interventions publiques perdront de leur pertinence face aux pratiques urbaines réelles de nos concitoyens, mais aussi face à la loi du marché, aux grands groupes qui, eux, mettent en œuvre leur décisions et actions à l’échelle métropolitaine. Pour cela des péréquations de moyens sont indispensables, des politiques communes doivent être construites ensemble. Il s’agit d’imaginer de nouvelles coopérations entre les collectivités de l’agglomération pour mutualiser les richesses, les savoir-faire et les pouvoirs. Et de prendre résolument le parti de développer la recherche, l'emploi et la mobilité au Nord Est et à l'Est francilien. Nous faisons le choix d’une démocratie d’agglomération pour s’inscrire dans une intercommunalité de projet en trouvant une forme politique permettant de les conduire. Déjà la Conférence Métropolitaine – lieu d'échanges et de dialogue – est composée des maires de la métropole. Elle est la reconnaissance de la diversité, de l’égalité. Elle est l'expression d'une nouvelle culture de dialogue Paris-Banlieues, une première étape solide pour l’avenir. Pour les communistes, unir, ré-unir, « agglomérer » est au cœur du projet.

     > La ville du partage et de la solidarité

A l’opposé de la concurrence, la ville appelle l'« en commun », le partenariat et le partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs au bénéfice d’un développement harmonieux et commun. Paris est la ville de tous, ville d’« usage » : il relèverait d’un égoïsme absurde de réserver les richesses exceptionnelles qui font Paris à ses seuls habitants ou aux touristes. Mais Paris n’échappe pas à la dualisation urbaine et sociale. La fracture entre les arrondissements de l’ouest et du centre et ceux du nord et de l’est reste forte même si la municipalité de gauche a consacré des moyens très importants pour rééquilibrer les territoires et en finir avec la relégation qui prévalait auparavant. On a souvent l’impression qu’il y a deux villes –voire deux mondes- à Paris. Le modèle libéral d’une ville à deux vitesses agissant comme une caisse de résonance des inégalités sociales et des ségrégations urbaines a gagné du terrain. Les sans abri nous interpellent sur les trottoirs parisiens, de plus en plus de familles sont expulsées de leur logement, la précarité devient le lot d’un grand nombre... C’est insupportable, inadmissible. Et tant de richesses sont une insulte à ceux qui manquent de tout. Les collectivités ne peuvent pas tout face à ces ravages, mais elles peuvent facilement refuser les principes concurrentiels pour ce qui relève de leurs compétences essentielles au bien public: eau, traitement des déchets, action sociale, petite enfance, environnement scolaire, logement et urbanisme, culture et sports… Préférer les régies publiques, les entreprises coopératives, s'intéresser à l'économie locale en organisant les coopérations, employer des personnels statutaires : autant d'évidences à concrétiser. Et inscrites dans une exigence l’Etat doit assurer sa part.

    > La ville résolument écologique

Paris, ville dynamique, active, brillante, par son poids politique et démographique peut jouer un rôle moteur, avec d’autres collectivités, contre la prédominance du marché sur l’aménagement des villes qui consume la planète. Paris fait d’ores et déjà figure de bonne élève dans la classe des villes écologiques, il faut maintenant ambitionner la première place. Outre le développement des transports non polluants (transports en commun, Vélib’, location de voiture électriques…) et du tri sélectif, il faut consacrer des moyens importants à la réhabilitation de l’habitat existant dans la ligne fixée par le Plan Climat, particulièrement les logements sociaux. L’urbanisme et l’architecture doivent prendre la dimension écologique comme un marqueur, les nouveaux quartiers doivent être autosuffisants en énergie, petit à petit les toits végétalisés, il faut développer une éducation populaire à l’écologie famille par famille, quartier par quartier. L’école est un lieu privilégié de l’acquisition de cette culture.

     > La ville d’une démocratie active et continue

Le retard abyssal pris par la droite a été comblé depuis 2001 avec la généralisation des conseils de quartier et la création de nombreuses structures de participation citoyenne. Pour demain, Paris doit être la ville où s’expérimentent des espaces d’expression, de débats, d’initiatives, de co-élaboration élus-citoyens, qui combinent toutes les échelles de territoires (quartier, arrondissement, ville) et de transversalité (urbanisme, social, santé etc). Il faut créer les outils d’une démocratie active et continue, d’un partage du pouvoir avec les citoyens, qui permettre leur participation effective aux décisions, à commencer par les plus importantes. Et pour cela mobiliser les moyens humains et financiers nécessaires à l’appropriation des outils de la participation par toutes les couches de la population parisienne. Nous pensons qu’il est maintenant possible et nécessaire de changer d’échelle, de réaliser ce bond démocratique qui permettra à Paris de bénéficier de l’initiative de chacun de ses habitants et de ses usagers, et à chaque parisien de se sentir partie prenante de l’avenir de la capitale.

DIX idées-phares pour cet Autre Paris 

> Créer une démocratie d’agglomération pour un Paris-métropole du partage des richesses, des savoir-faire et des pouvoirs, assurant une vrai solidarité Paris-Banlieue.

 > Viser 30% de logement social et pour cela tendre à un objectif de 10 000 logement par an. Créer les conditions pour un blocage des loyers pour contrer la spéculation immobilière ; en partenariat avec les autres collectivités d’Ile-de-France, se mobiliser pour la relance de la construction (passer de 35 000 à 70 000 nouveaux logements par an en IDF). Participer à la rénovation du logement public pour son efficacité environnementale.

> Recréer les 160 000 emplois perdus pendant les décennies de gestion par la Droite, de l’emploi diversifié : -développer les services à la personne par l’emploi stable, aider les PME-PMI à trouver des locaux, soutenir la recherche et le tourisme innovant, soutenir l’émergence de nouveaux quartiers d’activités dans le Nord-Est

> Créer un réseau de Halles alimentaires du producteur aux consommateurs pour favoriser l’accès à des produits bio, de bonne qualité à prix raisonnable.

> Participer au financement des projets de métro en banlieue : rocade banlieue-banlieue, prolongement de lignes pour mieux relier le cœur d’agglomération et favoriser la mobilité de tous. C’est la condition de la réduction massive et durable des gaz à effet de serre.

> Grand emprunt d’un milliard d’Euros pour un programme de rattrapage en matière d’investissements dans de nouveaux équipements publics. Priorité aux crêches avec la construction de 40 crèches collectives, 30 hectares d’espaces verts, 20 bibliothèques médiathèques, 10 gymnases, 10 piscines, 5 patinoires. 8 résidences de personnes âgées.

> Rompre avec la délégation de service public de l’eau à la Lyonnaise et Véolia pour une gestion 100% publique de l’eau dès 2009 > Créer un OpéRaP, lieu de création et d’accueil des cultures urbaines et émergentes (slam, hip hop, rap…). Démocratiser l’accès à la culture et assurer l’égalité de tous dans l’accès au numérique. Fournir gratuitement tous les logements sociaux d’un accès Internet à très haut débit.

> Etendre l’expérience de budget participatif du 20e à l’ensemble des arrondissements parisiens et agir pour le droit de vote et d’éligibilité des Parisiens étrangers > Briser la barrière du périphérique grâce à une couronne de projets aux portes de Paris : couvertures des portes d’Aubervilliers, de Montreuil, de Vincennes, d’Ivry, d’Orléans et de Champerret et des projets urbains-phares aux portes de Bagnolet, de Charenton visant à l’excellence écologique et la liberté architecturale.

 Photo Hannah Collins True stories son site http://www.hannahcollins.net/news.php

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 18:34

Je lis avec une certaine ironie tous ces commentaires autour des déclarations de Denis Baupin. "Supprimer le périf?  trop fort!  quelle audace! " Jusqu'a en faire la une d'un hebdomadaire réputé.

Je vais m'attirer certainement des remarques autour d'une présumée amertume, mais je ne résiste pas à mettre en ligne un article que j'avais commis dans EXTRAMUROS en décembre 2005. Voyez la dernière phrase.

Mais il est vrai aussi que les articles faisaient ressortir le fait que le périf est un des élements du système autoroutier francilien, même national, et que son devenir est donc une affaire très collective. Et qui ne souffre pas des déclarations à l'emporte pièces. C'est pourquoi j'ai été le promotteur attentif de "l'étude d'insertion urbaine" de ce même périphérique . Etude très lourde dont les conclusions devraient être rendues publiques dans la prochaine période.

Commençons par le débaptiser: il est devenu le boulevard circulaire.

Pierre Mansat

 

 

La couronne de Paris, perçue pendant

 

longtemps comme un territoire " périphérique

", quelquefois dégradé, est

pourtant un des lieux où les opportunités de

 développement du coeur de l'agglomération

 sont les plus grandes pour les années à

 venir. C'est pourquoi cette ville-là, qui était

 une frontière entre deux univers (Paris et les

 un territoire de projets, celui des " grands villes voisines) évolue progressivement vers

boulevards du coeur de l'agglomération ".

Un processus de renouvellement urbain se

met aujourd'hui en place à Paris comme

en banlieue avec notamment plus de vingt

projets lancés par notre municipalité - Porte

Pouchet, Porte de Montreuil, Porte de

Vanves, Paris Nord-Est, tramway, couvertures

 et études sur le boulevard périphérique...

 A ce titre, la quinzaine de protocoles de coopération

que Paris aura élaboré d'ici

quelques mois avec des collectivités voisines

stimule l'échange permanent sur les

politiques publiques mises en oeuvre.

Inverser l'image de ces lieux d'exception

nécessite aujourd'hui de valoriser leur potentiel

et de domestiquer le périphérique,

faire reculer les nuisances (phoniques et

pollution atmosphérique), pour que cette

partie de la ville devienne attractive, ouverte

sur l'agglomération.

 Quelques grandes orientations structurent le

 travail de la municipalité parisienne. Elles

 consistent tout d'abord à ouvrir et transformer

 les quartiers de la couronne pour recomposer

 la ville, à travailler sur le franchissement

 du boulevard périphérique et

 enfin à innover pour conforter l'identité et la

spécificité de ce territoire métropolitain.

 Ces objectifs nécessitent aujourd'hui de repenser

 le périphérique. Source de nuisance

 et d'une pollution inacceptable, symbole de

 la coupure entre Paris et ses voisins, ce territoire

 est dans le même temps depuis ses

 origines un champ d'innovation. C'est aussi

 le lieu privilégié d'expression de l'architecture

 contemporaine. Pour le développer harmonieusement,

 des actions diverses doivent

 être menées (restructuration d'échangeurs,

 couvertures du périphérique, facilitation

 des franchissements…). D'autres actions

 plus légères, concernant en particulier

l'aménagement d'espaces publics de qualité,

 sont mises en oeuvre.

 Ces mesures doivent s'associer au travail

 d'insertion urbaine du boulevard périphérique.

 Afin d'engager une réflexion ambitieuse sur

 ces différentes questions et notamment sur

 celle de l'insertion urbaine du périphérique,

 à proximité immédiate duquel vivent aujourd'hui

 près de 800 000 personnes, la ville de

 Paris, associée à la Région Ile-de-France, a

engagé une étude qui se déroulera sur près

d'une année, associant des acteurs très divers,

au premier rang desquels les élus des

collectivités voisines. Avec Jean-Pierre Caffet

 et Denis Baupin, nous souhaitons que ce travail

soit un cadre partagé pour engager les

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

discussions futures sur cet ouvrage structurant

l'agglomération. pour le développement du coeur de

Et pour moi, ce travail ne prend sens que

dans une politique offensive de réduction de

la pollution par le développement des

transports collectifs, le transfert du trafic

marchandise sur le rail et les voies d'eau…

 Et je n'hésite pas à dire qu'à terme, le périphérique

 devra évoluer pour passer du statut

 d'autoroute urbaine à celui de boulevard

 urbain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Tout le dossier sur le périph peut être télécharger à cette adresse.

 

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=15419

Image tirée de l'étude d'insertion urbaine du périphérique par Trevelo Viger Kohler

 

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 19:05




Voici un état brut des Principales réalisations et innovations de la municipalité de Paris sur la mandature 2001-2008

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/07/70/principales-realisations-de-la-municipalite-parisienne-2001-2007.doc

 

Principales réalisations et innovations de la municipalité de Paris sur la mandature 2001-2008
Démocratie local e121 conseils de quartier créés dès 2002 (4000 parisiens en sont membres) mise en place d’un conseil parisien de la jeunesse et ses conseils locaux mise en place du conseil de la citoyenneté des parisiens non communautaires conseil parisien de la vie étudiante consultations des parisiens (Plan local d’urbanisme, plan de déplacements, opérations d’aménagement) création depuis 2003 d’un observatoire de la démocratie locale 20 maisons d’association (1 par arrondissement)
Solidarité doublement du budget social : 1.528 M€ en 2007 (725 M€ en 2001) création de l’allocation logement pour les familles monoparentales accès des aides sociales aux étrangers non communautaires en situation régulière 4.500 RMIstes de moins en deux ans 6000 RMIstes ont retrouvé un emploi en 2006 le secteur de l’insertion par l’économie a permis de salarier 6.600 personnes hébergement d’urgence : 1 place pour 472 habitants (1 pour 1718 en moyenne dans les autres départements) – Création de 1000 places nouvelles – rénovation de 2000 places – 3 millions de repas chaque année pour les plus démunis et développement de la restauration assise FSL (Fonds Solidarité Logement) permettant à 9000 personnes chaque année de rester dans leur logement et élargissement du FSL aux factures d’eau GPRU (Grand Projet de Renouvellement Urbain) concerne 11 quartiers parisiens – création de centres sociaux, de points d’accès au droit, d’EPN – rénovation des logements sociaux – implantation d’activités économiques et culturelles – 100 M€ ont été consacrés à ces projets.
 Logement plus de 30.000 logements sociaux financés durant la mandature, soit 4.300 par an (1564 sous la précédente mandature) dont : 3500 logements étudiants financés 500 logements attribués à des personnes atteintes du sida 282 ateliers d’artistes créés (+ 30 %) 1700 places nouvelles en foyer de jeunes travailleurs dont 500 d’ores et déjà livrées 8000 logements ont été sauvés de la vente à la découpe à la fin de la mandature, plus de 80 % des immeubles insalubres (1000 recensés) auront été traités et 4000 ménages auront été relogés (19000 personnes) – 3 ans de plus seront nécessaires pour résorber totalement l’habitat insalubre. mise en location de logements du privé à des familles en difficulté (657 par la SIEMP et démarrage d’un dispositif analogue pour loger des familles jusque là en hôtel)
Déplacements et espace public baisse de 20 % de la circulation automobile Paris participe à hauteur de 30 % aux transports en commun dans toute la région Ile-de-France (participation de 330 M€ en 2007) mise en service du Tramway des Maréchaux (100.000 voyageurs/jour) aménagement de 60 km de couloirs de bus 2/3 des lignes de bus parisiens circulent le dimanche et la moitié en soirée mise en place du Noctilien qui a doublé l’offre de bus de nuit création de 3 lignes de quartier (20e – 13e/14e – 18e/19e) l’offre de bus a augmenté de 15 % mise en place de Vélib’ – 100.000 personnes sont déjà abonnées et plus de 5 millions d’utilisations déjà recensées 22.000 places vacantes de parking dans les immeubles sociaux ont été mises à disposition des riverains à un tarif préférentiel 35 quartiers verts aménagés dans 18 arrondissements rénovation de nombreuses places et rues Paris Plage et piétonisation temporaire de berges et rues
Economie/emploi 2 millions de m² dédiés à l’activité économique Biopark 13e, 1er hôtel industriel de l’agglomération pour les entreprises de biotechnologies Création de pépinières d’entreprises (Paris Réunion – Paris Cochin – Paris Pionnières) Ateliers de Paris pour soutenir la mode et le design au cœur du Fbg St-Antoine 230 locaux préservés de la spéculation immobilière pour être réservés au commerce de proximité mise en place de la plate-forme de la halle de Bercy pour acheminement des marchandises par train création de 6 nouveaux marchés alimentaires
 Petite Enfance - Education création de 5.200 places en crèche et halte garderie avec rééquilibrage vers les arrondissements les plus déficitaires (10e, 15e, 17e, 18e, 19e, 20e) + 1308 professionnels recrutés dans le secteur de la petite enfance 1000 enfants handicapés sont accueillis au sein des structures collectives aide financière pour l’accueil à domicile accessible dès le 1er enfant renforcement de la PMI avec la création de 3 nouveaux centres ouverture en 2006 de l’Espace Paris Adoption
28 écoles livrées (12 précédente mandature) 4 collèges neufs 38 M€ consacrés aux travaux dans les écoles 2300 Ateliers Bleus (périscolaire) 205 Espaces Premiers Livres chèque lecture pour les élèves les + défavorisés doublement du nombre d’animateurs (2.200 contre 900 précédente mandature)
Personnes âgées A Paris, 420.000 personnes de 60 ans et plus dont 102.000 de plus de 80 ans l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) attribuée à 12.700 parisiens vivant chez eux et à 11.800 vivant en établissement ouverture de 1200 places ouvertes en maisons de retraite et prévision de 2.200 autres places d’ici 2011 63 M€ consacrés à la modernisation et à l’humanisation des 14 établissements de la Ville de Paris nombre de places en accueil de jour pour les malades d’Alzheimer x par 6 création de 2 cafés associatifs sociaux dans le 18e et 20e pour les migrants âgés depuis l’été 2004, toutes les résidences médicalisées gérées par la Ville sont équipées de pièces rafraîchissantes
Personnes handicapées 36 lignes de bus accessibles 5.500 trottoirs abaissés installation de feux sonores (sur 2.475 traversées) création d’un nouveau service de transports mise en accessibilité de 60 taxis doublement du nombre d’écoles accessibles création de 3 centres de loisirs à parité enfants handicapés/enfants valides accessibilité de 99 % des bureaux de vote plate-forme juridique dédiée aux sourds accès à la culture grâce au partenariat avec des associations 28 bassins de natation accessibles d’ici la fin de la mandature, 1 piscine/ 1 gymnase/ 1 stade par arrondissement auront été rendus accessibles

Santé lutte contre l’obésité – dépistage systématique en grande section de maternelle travaux d’éradication du plomb dans les écoles maternelles et primaires soutien aux centres de santé associatifs prévention de la toxicomanie 500.000 préservatifs gratuits chaque année 2,3 M€ de soutien aux actions dans les pays du sud pour lutter contre le sida dépistage systématique et gratuit du cancer du sein. Démarrage du dépistage colo-rectal création d’un centre de dépistage de la drépanocytose 18 équipes de recherche financées (voir aussi Logement)

Environnement 32 hectares nouveaux d’espaces verts ouverts au public généralisation du tri sélectif dans les immeubles et collecte 2 fois/semaine création d’un centre de tri intra-muros (en cours) tous les chantiers (construction) municipaux sont réalisés aux normes HQE plan de lutte contre le bruit adopté en 2006 3 éco quartiers plantation de 5600 arbres plan climat adopté en 2007 + 11,7 % des effectifs pour la propreté (+ 500 agents) Inauguration du Pavillon de l’Eau en 2007 renégociation des contrats EAU en 2003 avec les opérateurs privés avec forte contrepartie pour investissements sur canalisations – fin des contrats en 2009

Sécurité augmentation des moyens accordés à la Préfecture de Police (pour la sécurité sur la voie publique) et aux Pompiers création de 400 emplois d’agents de surveillance (incivilités dans l’espace public) vacataires pour la sécurité des sorties d’écoles correspondants de nuit dans certains quartiers équipes de surveillance (inter-bailleurs) dans les groupes de logements sociaux Urbanisme 940 hectares (10 % de la superficie de Paris) font l’objet d’opérations d’urbanisme (Olympiades, Batignolles, Château Rouge, Cité Michelet, Paris Nord Est, Les Halles, Portes de Vanves…)

Jeunesse création du Conseil parisien de la jeunesse et des Conseils de la jeunesse d’arrondissement lancement de dispositif d’aide à projets : Paris Jeunes Talents, Paris Jeunes Aventures, Paris Jeunes Associations, Paris Jeunes Vacances création de Paris Jeunes Solidarités, dispositif d’aide d’urgence 18 ouvertures d’équipements : 9 Antennes Jeunes, 6 Centres d’animation, 2 Kiosques Jeunes, centre musical Barbara/Fleury-Goutte-d’Or réhabilitation du réseau des Antennes Jeunes prise en compte du quotient familial dans le calcul des cotisations dans les Centres d’animation budget de fonctionnement de 25 (13 M€ en 2001) 18 M€ (budget doublé) consacrés aux équipes d’éducateurs de rue (voir aussi logement)

Enseignement Sup/Recherche innovation pôle universitaire dans Paris Rive Gauche (210.000 m² de terrains) aide à la rénovation des résidences CROUS Etats généraux de la vie étudiante Paris Ville Numérique – déploiement du Très Haut débit – 400 points wifi gratuits

Sports doublement du budget d’investissement (290 M€ contre 123 M€ précédente mandature) 7 nouveaux gymnases et 7 salles de sport 3 nouvelles piscines tarification sociale mise en place dans les piscines soutien au sport féminin rénovation de nombreux équipements sportifs élargissement des horaires d’accès

Culture 2 médiathèques (15e et 20e) 5 nouvelles bibliothèques ( 1er, 3e, 9e, 18e, 20e) Les Trois Baudets 18e La Maison des Métallos (11e) Le 104 (19e) La Gaîté Lyrique développement des cinémas dans le nord est de Paris (Quai de Loire et Claude Bernard) et sauvegarde du Louxor 10e, soutien aux salles indépendantes rénovation complète du Forum des Images informatisation des bibliothèques mise en place de tarifications sociales reprise en régie des conservatoires accès gratuit aux collections permanentes des musées de la Ville de Paris création de Nuit Blanche et de Paris Cinéma relance de la commande publique pour présence des œuvres contemporaines sur l’espace public 22 bibliothèques rénovées soutien aux arts de la rue, aux musiques actuelles rachat des Frigos 13e, de la Forge 11e, du 59 rue de Rivoli 1er Budget global de la culture (investissement et fonctionnement) passe de 26,6 M€ en 2000 à 110 M€ en 2006

Paris métropole chartes de coopération avec les collectivités territoriales de l’agglomération 425 actions concrètes de coopération création de la Conférence métropolitaine depuis 2006, seul lieu permettant à l’ensemble des maires de l’agglomération une mise en commun, une élaboration collective sur les principaux enjeux urbains. Soutien au Salon du Livre et de la Jeunesse de Montreuil

Coopération internationale rôle dans les diverses associations internationales de villes et part déterminante dans la création de Cités et Gouvernements Locaux Unis (120 pays) aide aux populations civiles du Liban et du Nord Israël ainsi qu’aux hôpitaux palestiniens solidarité financière et logistique pour chaque catastrophe naturelle dans le monde activité soutenue au sein de l’AIMF (association internationale des Maires francophones) pour des coopérations avec des communes de ces pays - Maghreb, Afrique, Asie aide à des projets associatifs d’accès à l’eau et l’assainissement dans les pays en développement (2% du budget parisien de l’eau) aide contre le sida en Afrique (voir Santé) soutien public à des militants, intellectuels, élus dont les droits sont bafoués dans le monde

Gestion de la collectivité parisienne pas d’augmentation des taux d’imposition pendant la mandature investissements importants : 6,6 Md€ de 2001 à 2006 économies de fonctionnement (rationalisation des achats, baisse des consommations…) exigence vis-à-vis des délégataires de la ville et des entreprises fournisseurs développement massif d’internet dans le service au public personnels : mise en place de l’ARTT avec la création de 2600 emplois création de 2000 emplois pour de nouveaux services et équipements et 2.500 emplois précaires titularisés

Repères : Sur un budget de 7 milliards d’euros en 2007 : 24 % pour la Solidarité (1.528 M€) 16 % pour la place de l’Enfant (1.007 M€) 12 % pour l’urbanisme et le logement (776 M€) 12 % pour les transports (783 M€) 13 % pour le sport, jeunesse, culture, emploi (868 M€) les dépenses d’investissement se sont montées en 2006 à 1.718 M€ (659 M€ en 2001)
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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 11:25

Bertrand Delanoë lance une série de rencontres avec les parisiens. Je relève sur son blog ce rendez vous. Naturellement je participerai à ce débat

« Paris Métropole » : raisonner à l’échelle de l’agglomération

Mercredi 28 novembre 18h45  1er arrondissement

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15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 13:16

Je ne commenterai pas la décision de Clémentine Autain d’aller chercher un point de chute électoral en dehors de Paris. Mais ses réflexions politiques, exprimées à cette occasion, m’amènent à formuler quelques remarques :

D’abord l’enjeu des prochaines élections municipales à Paris est que la gauche puisse continuer à gérer la ville avec ses habitants en franchissant une étape supplémentaire, en amplifiant les changements et les innovations mis en oeuvre depuis 2001.

L’enjeu est aussi d’empêcher une droite menaçante et très réactionnaire de prendre sa revanche et de faire main basse sur la capitale.

Il s’agit donc, sur la base d’un très bon bilan, de construire un projet ambitieux, moderne et populaire. Cela signifie rassembler largement à gauche toutes les composantes en intégrant les apports multiples. Et donc bien sûr rejeter tout accord à droite - pour moi Bertrand Delanoë a été clair dans ce rejet - et respecter la place et l’apport de chaque partenaire. Je parle ici explicitement des communistes.

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 15:18
Bertrand Delanoë, serez-vous candidat à un nouveau mandat ?
Bertrand Delanoë. Oui

Avez-vous hésité ?
Ce n'est pas une décision qui va de soi, après un mandat qui aura duré sept ans. Donc j'ai bien réfléchi.

Mais si j'ai décidé de m'engager à nouveau, c'est pour impulser une dynamique nouvelle. Mon projet consiste, avec les Parisiens, avec une équipe, à donner un temps d'avance à Paris.

C'est la « couleur » de votre prochain mandat ?
Quand j'ai été élu en 2001, Paris accusait de nombreux retards. Nous en avons comblé beaucoup, en commençant par restaurer le climat démocratique. Les faux électeurs, les emplois fictifs, le clientélisme, appartiennent au passé. C'était la condition pour remettre Paris en mouvement. Grâce aux Parisiens eux-mêmes, notre cité est à nouveau une ville solidaire qui innove, qui surprend, qui rayonne sur la scène internationale. Mais nous nous n'avons pas tout réussi: je veux donc aller plus loin. Ce « temps d'avance », c'est une ville qui ne subit pas l'avenir, mais qui se donne les moyens de l'écrire. La signature de Paris au XXIème siècle, ce doit être un modèle urbain qui met en harmonie performance sociale, économique, environnementale et culturelle.

Qu'est ce qui aurait pu vous faire renoncer?
Des choix personnels. J'aurai 58 ans l'an prochain et tout au long de ma vie, je me suis toujours remis en cause. Mais m'investir pour l'avenir de Paris a vraiment du sens. Si ma candidature est, bien sûr, soumise aux militants socialistes, c'est avec l'ensemble des Parisiens que je veux élaborer notre projet pour 2008-2014. Je souhaite d'ailleurs une campagne digne, sans attaques personnelles, mais concentrée sur le fond et les propositions, car c'est cela qui intéresse les citoyens.

Bâtirez-vous votre campagne autour de votre bilan ?
D'abord, même si par respect pour les Parisiens, je ne souhaitais pas attendre pour rendre publique ma décision, l'actuel mandat est loin d'être terminé. J'ai donc bien l'intention d'assumer mes fonctions jusqu'au bout, avec la même volonté d'innovation et de résultats. Je m'engage pour l'avenir de Paris. Mon équipe et moi-même portons un regard exigeant sur l'action que nous menons. Depuis six ans, Paris a connu une dynamique sans précédent. J'entends que la dynamique 2008-2014 soit encore plus forte, plus collective.

Avec quels alliés partirez-vous ?
La nouvelle équipe devra mêler expérience et renouvellement, dans l'ouverture, non pas politicienne, mais à la richesse de Paris. Richesse des origines, des générations, des cultures, des expériences économiques, sociales, démocratiques, culturelles, sportives... Nos listes devront refléter cette diversité, en intégrant aussi des candidats européens, qui sont des Parisiens à part entière. Avec sa double nationalité, française et espagnole, Anne Hidalgo, ma première adjointe, symbolise très bien ce formidable atout, et au-delà, l'identité de l'équipe municipale.

Les Verts auront-ils autant de place qu'aujourd'hui ?
Toutes les composantes de la majorité ont apporté quelque chose et contribué, même imparfaitement, à la dynamique de Paris. Je veux saluer leur travail. Mais soyons honnêtes. Il y a eu parfois des désaccords et des comportements qui s'apparentaient à de la surenchère. Les Parisiens seront juges. Par leur vote au premier tour, c'est à eux de déterminer la représentativité de chacun à l'avenir.

Au second tour, sur quelles bases le rassemblement s'opèrera-t-il ?
Les alliances n'ont de sens que par rapport à un projet, à une vision d'avenir. Je souhaite donc que les électeurs soient traités avec une totale loyauté.

Cela veut dire quoi ?
Les uns et les autres devront dire dès avant le premier tour - la remarque vaut pour les Verts comme pour le Modem - ce qu'ils ont l'intention de faire au second. Je ne veux pas d'arrangements politiciens qui, même avec les meilleures intentions du monde, équivalent à des compromissions. Le paysage du second tour devra donc être connu avant le premier.

Vous sentez vous «Modem-compatible» ?
Nous soumettrons aux Parisiens un projet progressiste, novateur, ambitieux. C'est ce projet qui déterminera les alliances futures. Mais que veulent les élus du Modem? Aujourd'hui, au Conseil de Paris, ils ont souvent des votes disparates. Sont-ils pour le développement de l'emploi à Paris, oui ou non ? Pour de nouveaux parkings résidentiels en centre-ville, oui ou non ? Pour la construction d'un stade de rugby, oui ou non ?

Ils ressemblent aux Verts !
Et pour cause puisque certains sont passés des Verts au Modem! Moi, je n'ai aucun goût pour les jeux politiciens, mais pour les idées et la clarté devant les électeurs. Donc, à chacun de se déterminer par rapport au projet. En Italie, le centre a bien choisi la gauche contre la droite. Pour ma part, je m'adresse à tous les Parisiens. Et s'il y a des électeurs de droite d'accord avec nos ambitions pour Paris, s'il y en a même qui ont voté Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle et qui croient à la dynamique que je propose, ils sont les bienvenus !

Comment, dans cette campagne, allez-vous donner la parole aux Parisiens puisque c'est votre souhait ?
J'ouvre dès aujourd'hui un site (bertranddelanoe.net), sur lequel j'invite les Parisiens à réagir, proposer, dialoguer, y compris entre eux. J'ai besoin de leur influence, pour que le projet 2008-2014 soit conçu collectivement. D'autre part, avant la fin de l'année, je tiendrai une réunion publique ouverte à tous dans chacun des vingt arrondissements. J'y serai largement à l'écoute, comme dans les compte-rendus de mandat que j'ai réalisés tous les ans. Je suis le maire de tous les Parisiens. Je serai aussi un candidat de conviction pour tous les Parisiens. Y compris ceux qui ne votent pas pour moi.

Il s'agit là de «démocratie participative» ?
Cela fait six ans et demi que nous la pratiquons, et nous partions de très loin ! Mais dans ce domaine aussi, Paris doit avoir un temps d'avance. Je proposerai donc un renforcement significatif des budgets des Conseils de quartier et je suis prêt à réserver 25% de l'enveloppe totale des subventions aux maires d'arrondissements. J'entends également donner aux Parisiens les moyens d'influer sur l'ordre du jour des séances du Conseil de Paris.

A Paris, l'automobile sera toujours indésirable ?
Allons !... Je ne suis pas anti-voitures : je suis anti-pollution ! C'est la santé des habitants qui est en jeu. J'assume donc cette politique qui a déjà fait baisser de 9% les émissions de gaz à effet de serre. Pour la prochaine mandature, nous devrons viser 25%. Quant à la pollution de proximité, elle a déjà diminué de 32%, mais c'est insuffisant. Je souhaite que Paris soit la plus performante dans ce combat, afin de devenir la première métropole à respecter strictement les normes européennes dans ce domaine.

Comment comptez-vous vous y prendre ?
Il faut agir sur tous les leviers : prolonger le tramway jusqu'à la porte de la Chapelle, et même jusqu'à la porte d'Asnières, si l'Etat nous épaule, puisque pour l'instant sa contribution est égale à 0. Nous souhaitons également que la fréquence des métros et des bus soit renforcée aux heures de pointe, même si cet objectif engage évidement nos partenaires. Nous avons lancé les voitures en libre-service : nous amplifierons ce dispositif. Vélib' atteindra son plein régime à la fin de l'année. Et n'oublions pas le transport fluvial: en 2008 sera inaugurée la première ligne de navettes sur la Seine, entre Austerlitz et Maisons-Alfort. A terme, il faut un vrai métro fluvial. Car plus l'offre de déplacement sera diversifiée, moins les usagers seront contraints de recourir à la voiture. Ce volontarisme environnemental s'appliquera aussi au « plan climat » que nous examinerons prochainement ainsi qu'à l'émergence de nouveaux « éco-quartiers », après ceux déjà engagés aux Batignolles ou Gare de Rungis, par exemple.

Vous allez finir par être plus vert que les Verts !
Mes convictions écologistes sont anciennes et fortes, ce qui n'a jamais fait de moi un Vert, notamment parce que j'ai toujours revendiqué une exigence gestionnaire. Ainsi je suis favorable à une reconquête progressive des voies sur berges, mais conditionnée par une baisse de la circulation dans Paris. Sur cette base, dès la prochaine mandature, nous nous fixons l'objectif d'en reconquérir une partie. Ce site est unique au monde : avec Paris-plages, il est ouvert à tous un mois par an. Bien entendu, ce sera mis en œuvre en concertation avec l'Etat, les riverains et les communes voisines.

Comptez-vous réserver une file sur le périphérique aux taxis et aux bus ?
C'est une hypothèse intéressante qui devrait s'appliquer aussi au co-voiturage. Mais, là encore, rien ne peut se concevoir sans une réflexion approfondie avec nos voisins et l'Etat, car il s'agit d'un axe majeur au sein de l'agglomération.

Précisément, êtes-vous favorable à la création d'une structure intercommunale, telle que proposée par Nicolas Sarkozy ?
Je n'ai pas attendu son intervention pour restaurer le lien avec les communes de l'agglomération, après des décennies d'arrogance parisienne. Conventions bi-latérales, Conférence métropolitaine: nous avons énormément avancé. Mais je suis favorable à une nouvelle étape. Au lendemain des élections de 2008, en prenant appui sur la légitimité des nouveaux élus, mettons-nous autour de la table. Pour concevoir d'autres outils communs et élaborer un schéma institutionnel. Car Paris est plus grand que Paris. Et la Région Ile-de-France doit jouer un rôle central dans cette future institution. Quant à l'Etat, il devra clarifier ses positions, notamment sur le plan budgétaire.

Il reste très difficile à Paris de se loger...
C'est vrai et c'est pour nous une priorité absolue : pouvoir rester ou s'installer à Paris. Nous avons déjà rattrapé des retards. Nous avions promis 24 500 logements sociaux financés, à comparer aux 9000 de nos prédécesseurs. En mars 2008, nous en aurons finalement financé plus de 30 000 ! Mais il faut aller au-delà. La loi SRU impose aux communes 20 % de logements sociaux en 2020. Je souhaite donner un temps d'avance à Paris, en atteignant cet objectif dès 2014. Je proposerai également un dispositif municipal d'aide à la caution, pour les jeunes ménages qui cherchent à louer.

Allez-vous construire des tours, malgré le veto des Verts ?
Sur cette question, j'ai affronté une coalition de conservateurs de droite et de gauche, ainsi qu'une vraie réticence des Parisiens. Pourtant je pense que, sur un territoire limité à 105 km2, quand on a une ambition économique, il faut accepter de dépasser parfois les 37 mètres de hauteur, aux portes de Paris et avec de vraies exigences écologiques et architecturales. Je ferai d'ailleurs en sorte que ce débat se clarifie au cours des sept mois qui nous séparent de l'élection...

Paris pourrait mieux faire en matière de nouvelles technologies...
Avec 400 points wifi gratuits dès ce moi-ci, Paris est déjà très bien placée dans la compétition mondiale. Mais notre objectif est de couvrir la totalité du territoire parisien en très haut débit, dès 2012, ce qui concerne autant les particuliers que les entreprises. Paris prendrait alors le leadership mondial.

A Paris, le chômage reste plus important que dans l'ensemble de la France...
Depuis quatre ans, le chômage a baissé de 28% à Paris, contre seulement 18% sur le plan national. En 2003, le taux de chômage parisien se situait 1,7 point au-dessus du taux national. Aujourd'hui, l'écart n'est plus que de 0,3 points. Avec un solde net de 130 000 créations d'entreprise, nous sommes sur la bonne voie. Mon ambition est donc d'installer durablement le taux de chômage parisien en dessous du niveau national.

Pourquoi allez-vous cette fois augmenter les impôts ?
Je suis le premier maire de Paris qui n'aura pas augmenté les impôts de toute la mandature, contrairement à mes prédécesseurs. Les impôts à Paris restent plus faibles que dans les autres villes de France. Comparez, à logement équivalent, avec Bordeaux, Marseille ou Toulouse. Au service d'une nouvelle dynamique urbaine, nous prévoyons donc une augmentation très modérée de la fiscalité qui, je m'y engage, sera strictement limitée aux deux premières années.

Est-il possible d'être maire de Paris à temps plein en continuant à jouer un rôle politique majeur sur le plan national ?
En démissionnant du Sénat dès mon élection à la mairie de Paris, je me suis appliqué le mandat unique. Si je suis candidat, c'est pour être à nouveau maire de Paris à 100%. Mais je ne vois pas pourquoi cela m'interdirait de prendre part au débat national, de m'intéresser aux grands enjeux de notre société.

Si vous êtes réélu, vous ne serez donc jamais candidat au poste de Premier secrétaire du PS ?
Cette question n'est pas d'actualité. Réélu demain, je ferai, je le répète, mon travail de maire à 100%. J'ai installé ma relation avec les Parisiens dans la loyauté. Ce sera toujours le cas.

Continuerez-vous à tolérer chez vos amis le cumul des mandats ?
Ce que je recommande c'est de limiter au maximum le cumul des mandats, sauf raisons locales qui le justifieraient.

Vos relations avec Nicolas Sarkozy sont-elles bonnes ?
Je respecte le Président de la République. Il est légitime. Nos rapports sont cordiaux. Mais il ne peut pas y avoir de confusion puisqu'il est le leader de la droite et que je suis un citoyen de gauche. Il n'y a pas besoin d'arrangements politiciens pour faire du bon travail, de manière pragmatique, sincère, en restant fidèle à ses valeurs.

Paris, ville moderne, on le dit souvent, mais on dit aussi: Paris, ville furieusement bourgeoise !
Ce n'est pas juste. 72% des ménages parisiens sont éligibles à un logement social : c'est cela votre « ville bourgeoise » ? Paris se sent liée au destin des collectivités qui l'entourent et avec lesquelles elle conduit de nombreux projets, par exemple d'aménagement urbain avec St Ouen. Et sans sectarisme. Ainsi, au dernier Conseil de Paris, j'ai fait voter 8,5 millions d'euros pour le tramway d'Issy-les-Moulineaux, parce que notre avenir est commun. Paris n'est ni égoïste, ni fermée. Au contraire, sa richesse, c'est sa diversité et son ouverture aux autres.

Propos recueillis par Maguelone Bonnaud, Martine Chevalet, Dominique de Montvalon et Sébastien Ramnoux

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Réaction de Jean Vuillermoz

Président du groupe communiste au Conseil de Paris

Bertrand Delanoë vient d’annoncer dans la presse quotidienne qu’il sera candidat en mars 2008 à un nouveau mandat de maire de Paris. Nous nous félicitons de cette clarification qui permet d’ores et déjà aux Parisiens de connaître ses projets et sa conception de la future équipe municipale.

Démocratie participative, solidarité, amélioration de la qualité de vie et des services rendus aux Parisiens, maintien de la diversité de la population avec une offre soutenue et en constante progression de logements publics, modification profonde des déplacements pour inscrire notre Capitale dans un véritable développement durable, dynamisme économique au service de l’emploi, nouveaux rapports avec les villes voisines….autant d’éléments qui ont guidé les actions de l’actuelle majorité municipale et en faveur desquels les élus communistes ont activement participé.

Ainsi, si notre municipalité finance en 2007 plus de 6000 logements sociaux contre 3.500 annuel au début de la mandature, c’est aussi le résultat d’une persévérance des élus communistes. Isolés en début de mandature sur ce sujet majeur, ils se félicitent aujourd’hui du bon niveau d’engagement partagé par l’ensemble de la gauche municipale.

Ces évolutions engagées depuis 2001 ont toutes été proposées et soutenues par les seuls groupes de gauche dont chacune des composantes y a inscrit son empreinte tant dans sa genèse que dans l’ampleur de sa mise en oeuvre. Cette dynamique s’est nourrie d’un élément central : rééquilibrer le territoire parisien en mettant fin aux ségrégations de toute nature entre le nord-est et le sud-ouest. Rééquilibrage qui n’a jamais reçu le soutien de la Droite, ni du centre, ni du MoDem aujourd’hui. Tous les grands dossiers majeurs au service de ce rééquilibrage en témoignent. Il en est ainsi du Plan Local d’Urbanisme, du Plan Local de l’Habitat, du Plan des Déplacements de Paris, de la réalisation du Tramway, des couloirs de bus…

Bertrand Delanoë vient d’informer les parisiens de la nouvelle dynamique qu’il compte impulser avec eux et à laquelle les élus communistes entendent participer et faire connaître leurs propres propositions.

Ce projet peut-il se réaliser avec la participation d’élus de la droite parisienne dans la future équipe municipale ? Ce serait semer l’illusion qu’il peut y avoir consensus sur un projet de gauche, populaire et démocratique.

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Published by Pierre MANSAT - dans Municipales 2008
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