Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Paris Metropole
  • Paris Metropole
  • : blog consacré au Grand Paris, à Paris Métropole aux relations Paris / Banlieues par Pierre Mansat
  • Contact

Coups de coeur

Recherche

Texte libre

22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:54

 

 

 

#27 Octobre 2013

 

 

 

 

 

 Abonnez-vous

 

Paris Métropolitaine

  

  

 

Zoom métropole

 

 

 

Quand Cergy dessine la métropole ...

 

Du 30 août au 27 septembre 2013, la Ville de Paris s’est associée aux ateliers de Cergy, qui depuis 31 ans, proposent des rencontres internationales et pluridisciplinaires sur des thèmes tels que l’aménagement urbain et l’évolution des territoires.

 

 

> Lire la suite

 

 

 

 

Colloque 2013

 

 

 

Innovations et fabrique de l’identité métropolitaine

 

Les 26 et 27 novembre prochains, la Mairie de Paris, sous l’égide de Pierre Mansat, Adjoint au maire en charge de Paris Métropole et des relations avec les collectivités d’ile-de-France , organise un troisième colloque international afin de réfléchir, dans le cadre d’ateliers et de tables rondes, à la construction des Métropoles .

 

 

> Lire la suite

 

 

 

 

Rencontres

 

 

 

Une première pour les MDPH franciliennes

 

Le 20 septembre dernier, la Maison Départementale des Personnes Handicapées de Paris a accueilli « La première journée d’échanges des MDPH d’Ile de France ». Cette journée, qui a vu le jour dans le cadre de la métropolisation des politiques parisiennes, est née du constat partagé d’un besoin de coordination entre les MDPH franciliennes, de réflexions sur leurs différents modes d’organisation et sur une meilleure appréciation des modes de prise...

 

 

> Lire la suite

 

 

 

 

Mini métropolitaines

 

 

 

 

 

Mini métropolitaine du 22 octobre 2013 : la rénovation urbaine au cœur du Grand Paris

 

Le Grand Paris concentre un tiers des projets de rénovation urbaine engagés depuis 2003 en France. Aujourd’hui, avec la création à venir d’une métropole du Grand Paris, la généralisation des contrats de développement territorial et la perspective d’une deuxième étape de la rénovation urbaine, nous sommes dans une période charnière pour l’ancrage métropolitain des quartiers.  Lire la suite  

> Lire la suite

 

 

 

 

 

   

Repost 0
1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:01

                                                                                                                                                                                                                                                                         



CIMG3204









Ce petit texte est une tentative de présentation du champ d’activités qui est le mien, en tant que Conseiller de Paris, Adjoint au Maire de Paris, chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Ile de France.
 
JM Le GUEN, D GUILLOT, B GAUDILLERE, P BOISTARD, O TROSTIANSKY, J-Y MANO, C SAUTER, L COHEN-SOLAL, F DAGNAUD, P MANSAT, P CHERKI, F GIBOUDEAUX, V DUBARRY, C NAJDOVSKY---- B JULIARD, C MONTACIE, J-L MISSIKA, A LE STRAT, G STIEVENARD, M EL KHOMERI, C BROSSEL, P SHAPIRA, J-B BROS, C GIRARD, A LEPETIT, C VIEU-CHARIER,---- L FATIMA, J VUILLERMOZ, L CAPELLE, A HIDALGO, B DELANOE, S DAGOMA, Y BENGUIGUI, H BOUAKKAZ, D BAUPIN, G SARRE. Manque sur la photo, Maïté ERRECART

Cette délégation (c’est ainsi qu’on appelle la fonction occupée par un adjoint : il agit par délégation du maire dans un secteur donné) est ma principale activité. Elle vise à créer les conditions d’un dialogue politique avec nos voisins: les communes, départements, communautés d’agglomération, le Conseil Régional d’Ile de France, à faire émerger des projets communs, et une nouvelle gouvernance. La tache est lourde du fait d’un passif assez prégnant (domination parisienne sur la "banlieue") et du nombre des interlocuteurs et sujets. Ma priorité va aux communes limitrophes (29) aux départements 92,93,94, aux communes sur lesquelles Paris possède des logements (33), des terrains, usines, cimetières, etc…(100). Nous signons des accords de coopération avec certaines d’entre elles (Montreuil, St Ouen, Clichy sous Bois, Vanves, Issy, Clichy, Ivry, Malakoff,... et avec le Conseil Général du Val de Marne et celui de Seine St Denis. Ces accords portent sur la plupart des sujets concernant l’amélioration de la vie quotidienne des habitants : déplacements, aménagement urbain, etc

Je suis l'initiateur de la Conférence Métropolitaine et du projet "Paris Métropole. Nouvelle scène politique, ou se retrouvent- pour la première fois depuis 1967- des dizaines de maires, d'élus départementaux du coeur de l'agglomération. Elle est devenue un lieu politique incontournable. Il est envisagé de la structurer, de lui donner des moyens. La décision de la transformer en " syndicat d'études" a été prise aux Assises de la Métropole le  25 juin. Depuis cette date 194collectivités ont décidé de constituer ce syndicat "Paris Métropole". Il est présidé par Jacques JP Martin,maire de Nogent.

Avec une équipe de 4 collaborateurs, nous appuyant sur le travail d’un service dont j’ai obtenu la création (la Délégation Générale à Paris Métropole et aux la Coopérations Intererritoriales), nous menons ainsi des dizaines de rencontres dans toute la banlieue (Clichy sous Bois, Achères, Orly, etc…).

Cette délégation est totalement transversale car les projets parisiens ne peuvent être conçus qu’à l’échelle de l’agglomération, ou en liaison avec nos voisins, ce qui m’amène à être présent dans de très nombreux domaines: canaux de l’Ourcq et Saint Denis (50 communes, trois départements), les Bois de Vincennes et Boulogne, les projets parisiens dits de la "couronne": tramways, couvertures du périphérique (Pte des Lilas), le Nord Est ou Grand Projet de Renouvellement Urbain, révision du Schéma Directeur de la Région (SDRIF).

Ces actions impliquent évidemment de très nombreuses réunions et un travail en amont, particulièrement avec les Adjoints dits "sectoriels": urbanisme, déplacements et circulation, jeunesse, sports, sécurité, eau, environnement etc…

Nous organisons également la participation de Paris à des événements comme le Festival de l’Oh ! dans le Val de Marne ou le Salon du Livre de Jeunesse à Montreuil. Ou les expositions "Archipel métropolitain" " Territoires partagés" , "présentées au Pavillon de l’Arsenal.

J’ai piloté la négociation pour l’élaboration d’un contrat de 200 millions d’euros entre Paris et le Conseil Régional d’Ile de France. Un bulletin trimestriel "Extramuros" tiré à 7000 exemplaires, destiné aux élus et professionnels de la Ville permet de nourrir le débat.

Tout ce travail est alimenté par les réflexions de nombreux experts réunissant architectes, sociologues, syndicalistes, urbanistes, historiens, universitaires et chercheurs, élus. Nous avons soutenu un seminaire sur l’histoire des rapports Paris/Banlieue ( Paris I).

Des éléments d’information sont présentés sur le site Internet de la Mairie : 

http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=95


Cette délégation m’a amené à être actif au sein de l’Association des Maires d’Ile de France (AMIF , 1000 adhérents sur 1300 communes), j’en suis un des vice-présidents avec deux autres élus parisiens. Cette association dominée par la droite a fait place au pluralisme (il y 5 maires communistes au conseil d’administration). J’y anime la Commission « intercommunalité dans l’agglomération centrale ».

Paris est une très grande ville et … un très grand département. Cela implique une présence des élus parisiens dans une foultitude d’organismes, SEM, syndicats, associations, etc… Le Groupe Communiste a fait le choix d’essayer d’être présent dans ce qui nous semble décisif. Mais la charge est très très lourde.


> Je suis président d’une association: le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de la Ville de Paris [CAUE]. Ce CAUE a développé des ateliers pour les scolaires, anime les journées du patrimoine jeunesse, des expositions (Paris, ville dense), et initié une conférence citoyenne sur les hauteurs et la forme urbaine à Paris ( www.parisdemain.com).

> Administrateur du Syndicat des Transports d'Ile de France (STIF) qui "organise le système des transports dans la Région": tarifs, décision de créations de lignes, révision du plan de déplacements ... Composé de représentants du Conseil Régional ( majoritaires), des huits Conseils Généraux et du Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (CCIP).


> Vice-Président du Syndicat d’Assainissement de l’Agglomération Parisienne [SIAAP] dont le Président est le conseiller général communiste du Val de Marne Maurice Ouzoulias. Ce syndicat gère l’assainissement des eaux usées de 8 millions d’habitants à travers ses usines d’épuration. Son budget annuel d’investissement est de 300 millions d’euros. Nous essayons d’inscrire ces responsabilités dans une démarche politique, c’est donc dans cet esprit que je me mobilise dans un réseau et des associations (Association pour un Contrat Mondial de l’Eau par exemple qui milite pour le droit à l’eau, contre la privatisation et dont le Conseiller général communiste J. Perreux est un des animateurs). J’ai à ce titre participé au Sommet Mondial de Johannesburg , au Forum Alternatif de l’Eau à Florence.


> Vice président de l’Atelier Parisien d’Urbanisme [APUR], dont la présidente est Anne Hidalgo, 1ère adjointe au maire : la puissante agence d’urbanisme [ 100 personnes y travaillent] de Paris qui est un appui précieux pour concevoir la place de Paris dans la métropole.


Pierre Mansat> Vice-Président de l’Institution Interdépartementale des Barrages Réservoirs du Bassin de la Seine.
(départements 92, 93, 94) "Les Grands Lacs de Seine" gèrent les lacs réservoirs chargés de protéger la région des inondations et de soutenir l’étiage de la Seine.

> Vice-Président de l'Office des Congrès et du Tourisme de Paris.

  Les enjeux liès au tourisme métropolitain sont considérables ( emploi, construction, déplacement, culture etc..) et appellent un travail partenarial entre tous les acteurs ( Office régional, offices départementaux) ce qui n'est pas vraiment le cas aujourd'hui.


> Je participe aux CA des collège Lucie Faure et Robert Doisneau (20e), ainsi qu’aux conseils d’école de la maternelle et de l’élémentaire Rue du Clos (20e).

Tous les élus parisiens sont membres d’une Commission du Conseil de Paris, la mienne est celle consacrée à l'urbanisme.

L’engagement personnel n’est pas le même dans tous les domaines mais il y a bien une nécessité de présence, d’un minimum de travail sur chacun des organismes et parfois d’un investissement beaucoup plus important.

J'ai quitté le Parti communiste en 2010 mais je continue de participer au travail du Groupe Communiste du Conseil de Paris.

Et bien entendu je suis amené à intervenir constamment pour soutenir des luttes sociales, qu'il s'agisse du droit au logement, des "sans papiers", des salariés ou des sans emploi, des enseignants et parents d'élèves, des droits de l'homme en France et dans le monde... De part leur fonction, les élus ont un rôle à assumer qui, là aussi, peut être très lourd: rencontres, contacts, courriers, manifestations…

 

Par ailleurs ces responsabilités me donnent l'occasion de multiples rencontres- invitations dans des colloques tant à l'étranger qu'en France. C'est ainsi que j'ai représenté le SIAAP aux Assemblées Générales de l'Association Internationale des Maires Francophones à Dakar, Ouagadougou, au sommet de la terre à Johannesburg, et maintenant responsable d'une action de coopération avec le Cambodge ( à Siem Reap).

L'Italie est une destination privilégiée: colloques " La périphérie au centre " à Rome, La periphérie au coeur a Turin. Les congrès des Architectes à Bari, Turin. Et  Le manifeste franco italien pour les villes , initié par l'Ambassade de France en Italie.Et en France nombreux débats et colloques: Institut d'Etudes avancées, Institut des Hautes Etudes d'Aménagement des territoires Européens, IAURIF,  Paris IV La Sorbonne, etc...

 

 

Le Grand Paris de Nicolas Sarkozy est il conflictuel vec le Grand Paris de Bertrand Delanoë, qu'il préfère appeler Paris Métropole. Le projet du Grand Paris de Christian Blanc, le secretaire d'état au développement de la Région Capitale sera publié bientôt. Jean Paul Huchon est un adversaire du Grand Paris.Pierre Mansat, l'adjoint de Bertrand Delanoë ne rechigne pas à utiliser le terme Grand Paris. Il est un des membre actif de la consultation internationale des architectes Jean Nouvel, Christian de Portzemparc, Rodgers.

 

Repost 0
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 15:34

bertrand delanoe et pierre mansatBertrand Delanoë, maire de Paris et l’équipe municipale poursuivent leurs rencontres
avec les Parisiens. Ils se rendront le mardi 4 octobre dans le 19e pour un compte rendu
de mandat consacré aux enjeux métropolitains,

avec la participation

de Daniel Guiraud, maire des Lilas (93), commune avec laquelle Paris a mis en place de
nombreuses coopérations.
En effet, depuis 2001, Paris travaille à instaurer une nouvelle dynamique d’échanges
avec ses voisins et au-delà, pour « faire métropole ».

Différents projets sont lancés
autour d’enjeux qui dépassent les limites du périphérique, dans les domaines des
déplacements, de l’aménagement, du logement, de la culture…

 

Personnalités présentes :
Bertrand Delanoë, maire de Paris et l’équipe municipale
Daniel Guiraud, maire des Lilas

 

Date et lieu de l’événement :
Mardi 4 octobre à 18h30
Gymnase Jean Jaurès – 87, avenue Jean Jaurès (19e)

Repost 0
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:43

Actions dans le champ de la délégation de Pierre Mansat

 

Février

 

COOPÉRATION 

Suite aux démarches engagées par Pierre Mansat, la Ville de Paris cède plusieurs emprises qui lui appartiennent à Carrières-sous-Poissy et Achères, dans les Yvelines. Ce type d’actions a lieu toute l’année et concerne de nombreuses communes d’Ile-de-France. Paris, n’entendant pas agir en simple propriétaire foncier, élabore des partenariats avec les collectivités pour soutenir par ce biais leurs projets de territoire.

 

TOURISME

Pierre Mansat, investi dans la rédaction du schéma régional du tourisme, intervient au Conseil, à l’occasion du vote de la Subvention au Comité départemental du tourisme  pour souligner l’importance de la mise en œuvre d’une politique métropolitaine du tourisme.

 

COOPÉRATION

A l’occasion du vote de la cotisation du département de Paris à l’association des Départements de France, Pierre Mansat répond aux attaques lancées par le Groupe UMP contre cette association d’élus.

 

 

MARS

 

COOPÉRATION

Le Conseil de Paris autorise la signature d'une convention de partenariat au bénéfice de la jeunesse avec la Ville de Clichy-sous-Bois (93), notamment à l’initiative de Pierre Mansat.

 

METROPOLE

Pierre Mansat défend, au nom de l’exécutif parisien, le Vœu des groupes de la majorité relatif au projet de loi sur le Grand Paris demandant : le retrait du projet de loi grand Paris ; que l’Etat confirme son engagement financier concret et précis en faveur des projets de transports dont la réalisation est urgente et les procédures de mise en œuvre déjà lancées et qu’un partenariat stratégique soit engagé avec Paris Métropole, la Région, L’Etat…

 

MAI

 

METROPOLE

Lancement de l’appel à initiatives de Paris Métropole : « les 110 initiatives pour la métropole » lors de la séance plénière de Paris Métropole, tenue à Bobigny. Pierre Mansat, animateur de la commission « Projets métropolitains », pilote les 110 initiatives avec D. Guiraud, maire des Lilas, et Jacques JP Martin, maire de Nogent-sur-Marne.


Paris –Rouen – Le Havre

Le Havre accueille le premier colloque organisé par Paris, Rouen et Le Havre autour du développement de l’axe Seine. Pierre Mansat, représentant de la Ville, au sein du comité de coordination interportuaire, participe aux tables rondes consacrées à « l’identité de la Seine, bassin de vie ».

 

JUILLET

 

NUMÉRIQUE

Désignation en Conseil de Paris des lauréats de l’appel à projets « Réflexion stratégique et créative sur la métropolisation de Paris par le numérique », suivi par Pierre Mansat, dont l’objectif est de favoriser l’émergence de projets initiés par la société civile et proposant des contenus et de services numériques structurants pour la métropole parisienne.

 

Mémoire - MAURICE AUDIN

Lancement du film documentaire consacré à Maurice AUDIN, La disparition, en présence de Pierre Mansat, président de l’Association  Maurice Audin.

 

Berges de Seine 

Pierre Mansat intervient dans le débat autour de la délibération concernant le projet de requalification des berges de Seine. Lancement d’une grande procédure de concertation des collectivités métropolitaines.

 

SEPTEMBRE

 

MÉTROPOLE

Le versement de la cotisation 2010 à Paris Métropole est l’occasion pour Pierre Mansat de rappeler les enjeux de ce syndicat, qui devient de fait l’instance de gouvernance de la métropole parisienne, ainsi que les actions au programme de l’année 2010, en particulier l’appel à initiative.

 

La Défense

Pierre Mansat est désigné représentant de la Ville de Paris au sein du Conseil d’administration de l’EPADSA (Etablissement public d’aménagement de la Défense – Seine Arche)

 

OCTOBRE

 

COOPÉRATION

Le Conseil de Paris valide la création du syndicat mixte ouvert d’étude « Paris-Achères », suite aux démarches engagées par Pierre Mansat pour nouer un nouveau partenariat d’égal à égal avec la commune d’Achères. Désormais, aux yeux de Paris, les enjeux d’aménagement sur ce territoire (en particulier le projet de port fluvial, en lien avec le futur canal Seine Nord Europe et avec la démarche « Paris-Rouen-Le Havre ») dépassent les seules questions foncières et participent pleinement de la structuration de la métropole parisienne.

 

MÉTROPOLE

Paris ouvre en grand le débat sur la Gouvernance de la métropole. Point d’orgue de la commémoration des « 150 ans des 20 arrondissements parisiens », une soirée-débat à l’Arsenal est organisée autour de la gouvernance du grand Paris, en présence de Ph. Dallier, Jean-Yves Le Bouillonnec, P. Tordjman et Pierre Mansat.

 

NOVEMBRE

 

MÉTROPOLE

Paris accueille la séance plénière de Paris Métropole. L’élargissement, notamment à l’ouest, est consacré : toute la métropole est dans Paris Métropole. Jacques JP Martin, maire de Nogent-sur-Marne, et co-fondateur de Paris métropole, est élu président.

 

AUDIOVISUEL

Paris adhère au «  Pôle audiovisuel – cinéma – multimédia du nord parisien », aux côtés de collectivités et d’acteurs économiques. Cette démarche, conduite notamment par Pierre Mansat, renforce le soutien parisien à ces filières et contribue à la structuration d’un pôle en émergence depuis quelques années entre Paris, Saint-Ouen et la Plaine Saint-Denis. Elle renforce encore les liens déjà établis avec ces collectivités à travers les Docks de Saint-Ouen ou encore des projets urbains comme de Paris Nord Est de part et d’autre du périphérique.

 

TOURISME

Le Conseil de Paris s’engage sur des actions de coopération en matière de tourisme, en particulier auprès de l’opération « L’été du canal – l’Ourcq en fête » avec Pantin, Noisy-le-Sec, Bondy et Aulnay-sous-Bois, notamment à l’initiative de Pierre Mansat.

 

BERGES DE SEINE

Débat public métropolitain autour du projet de reconquête des Berges. Les élus métropolitains présentent les avis et recommandations concernant le projet parisien, lors d’un débat ouvert au public.

  

DECEMBRE

 

TRANSPORT

Pierre Mansat intervient au nom de l’exécutif dans le débat sur l’avis relatif au projet Arc Express et au projet de réseau de transport public du Grand Paris, au cours duquel des propositions du groupe PC/PG sont adoptées, en particulier sur l’amélioration et la rénovation des infrastructures.

 

MÉTROPOLE

Deuxième forum de Paris Métropole. Les 110 initiatives sont présentées au public et mises en débat, lors d’une journée de conférences – débats tenue à Docks-en-Seine.

 


Pierre Mansat : l’année 2010

 

La dynamique métropolitaine, engagée à l’initiative de Paris, a franchi en 2010 une étape décisive.

 

Paris Métropole réunissait, en décembre 2010, 174 membres (communes, intercommunalités, départements et la Région.) L’élargissement de cette scène politique originale manifeste la maturité du projet politique dont Pierre Mansat s’est vu confier la responsabilité en 2001.

Paris Métropole réunit aujourd’hui toute la métropole, il s’impose comme la seule instance politique du grand Paris. Symboliquement, c’est à Paris qu’a eu lieu, en novembre, le renouvellement des instances, marqué par l’élection à la présidence de J. JP Martin, maire de Nogent-sur-Marne.

Paris a contribué à ce que Paris Métropole s’affirme dans les débats – et notamment autour de la Loi « Grand Paris » et les projets de transports – et puisse œuvrer en faveur d’une métropole durable, juste et solidaire. « Les 110 initiatives pour la métropole. », lancées à l’initiative de Pierre Mansat en mai, ont marqué cette ambition d’engager des actes concrets. Il s’agit d’expérimenter une manière de faire métropole, au travers de projets issus des territoires, participatifs et solidaires. Ces projets ont été présentés au public, le 10 décembre 2010 à Docks-en-Seine. Dès 2012, ces initiatives seront mises en œuvre.

 

Agir pour des projets métropolitains

 

Il fallait aussi, pour Paris, continuer d’innover et de porter, au travers de ses propres politiques, des projets « d’intérêt métropolitain ». Qu’il s’agisse d’agir en faveur de la biodiversité, de lutte contre l’habitat indigne, d’une plateforme pour l’intégration des roms, de campus urbains, de développement économique, ou du lancement d’Autolib…, il n’est plus concevable d’agir sans prendre en compte l’opportunité que représente la métropole.

L’année a égalément été jalonnée par le lancement de coopérations de « nouvelle génération». Le partenariat avec la Seine-et-Marne est engagé autour du Développement Durable, Paris s’engage en faveur de la Villa Médicis des banlieues à Clichy. La création du syndicat Paris – Achères ( municipalité communiste des Yvelines) pour nouer un nouveau partenariat d’égal à égal constitue un acte emblématique. Désormais, aux yeux de Paris, les enjeux d’aménagement sur ce territoire (en particulier le projet de port fluvial, en lien avec le futur canal Seine Nord Europe et avec la démarche « Paris-Rouen-Le Havre ») dépassent les seules questions foncières et participent pleinement de la structuration de la métropole parisienne.

 

Sous la présidence de P.Mansat le CAUE de Paris (Conseil d’architecture, d’urbanisme, et de l’Environnement), très actif en matière de formation ( enseignants et élèves de l’élémentaire), de débat, et au sein de l’Union régionale des CAUE, s’est affirmé comme un acteur indispensable pour engager la conversion écologique de Paris.

 

Engager le débat sur la gouvernance

 

Mais pour ne pas en rester aux incantations, il est aussi nécessaire de s’accorder sur le fait que Paris Métropole n’est pas un aboutissement. Paris souhaite ouvrir en grand le débat sur la gouvernance, avec pour objectif de donner des compétences, d’inventer des mécanismes de régulation qui puissent enfin mettre un coup d’arrêt à la mécanique de dissociation et de concurrence  qui menace le territoire métropolitain. Ce débat ouvert dès juillet, impose d’avancer sur deux chantiers essentiels : la solidarité fiscale et le logement. Ils doivent se concrétiser en 2011.

 

Repost 0
20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 15:40

Achères et Paris ont décidé de s'organiser ( en créant un syndicat d'études) afin de travailler ensemble sur les grandes transformations à venir sur le territoire de cette commune des Yvelines.

Voici le texte de la délibération adoptée par le Conseil de Paris le 19 octobre

 

Chers collègues,

 

La délibération qui vous est présentée aujourd’hui témoigne de la volonté des villes de Paris et d’Achères d’être pleinement acteur du devenir de la plaine d’Achères. Dans un contexte où se développent de nombreux projets pour l’avenir, elles souhaitent élaborer et faire valoir leurs positions ensemble, vis-à-vis de l’Etat et des autres acteurs publics, à travers la création d’un syndicat mixte ouvert « Paris Achères ».

 

Les enjeux de ce partenariat sont multiples :

 

-         Longtemps la Plaine d’Achères a été utilisée comme territoire « servant », pour l’épandage des eaux usées de l’agglomération parisienne. Paris y a une responsabilité particulière et souhaite accompagner Achères dans une nouvelle logique de développement local et métropolitain.

 

-         Du fait de l’importance de ses propriétés sur la plaine d’Achères, Paris entend que les mutations foncières à venir soient concertées et inscrites dans un processus d’ensemble. Elles se doivent de profiter à Achères mais aussi à l’ensemble du territoire métropolitain en favorisant les complémentarités territoriales, respectueuses d’un environnement à de multiples égards exceptionnels.

 

-         Enfin, les deux collectivités veulent peser ensemble sur les nombreux projets du territoire, à toutes les étapes de leur élaboration, être force de proposition pour permettre une approche conciliant les objectifs nationaux, régionaux, mais aussi locaux. C’est notamment valable pour la réalisation du port d’envergure nationale..

 

 

1/ Une accélération des projets sur la plaine d’Achères

 

Le souhait de la Ville de Paris de s’impliquer dans la programmation du devenir de la plaine d’Achères  est avivé par le fait que ce territoire voit son attractivité renforcée par la programmation de plusieurs projets stratégiques qui obéissent à des logiques qui ne convergent pas en première approche :

 

-         ainsi qu’il est dit, supra, construction par « Ports de Paris » d’un nouveau port programmé pour être mis en service concomitamment avec la liaison fluviale à grand gabarit Seine - Nord Europe, à partir de 2018

-         modernisation de la station de traitement des eaux usées d’Achères (site Seine Aval du SIAAP) pour la mettre en conformité avec les directives européennes sur l’eau,

-         plan global d’aménagement de la plaine d’Achères/Poissy prescrit par l’Etat en application du Plan de Protection des Risques d’Inondation de la Vallée de la Seine

-         opération d'intérêt national (OIN) du Mantois-Seine-Aval en vue de la valorisation des atouts du territoire de la vallée de la Seine et du renforcement de son attractivité régionale 

-         prolongement de la Francilienne (A104) qui doit passer par les villes de Cergy-Pontoise (département du Val d’Oise), Conflans-Sainte-Honorine, Achères et Poissy (département des Yvelines)

-         doublement de la RD30 pour la desserte du port

-         projet ferroviaire de Tangentielle Ouest, tram train reliant Saint-Cyr à Achères, dont la mise en service est prévue à l’horizon 2015,

 

A ces multiples projets qui requièrent une approche globale et concertée, s’ajoutent deux autorisations d’exploiter des carrières sur plus d’une centaine d’hectares, autorisations dores et déjà devenues définitives. Les matériaux alluvionnaires présents en tréfonds de la plaine d’Achères sont, en effet, d’une importance jugée stratégique par les SDRIF, passé et projeté. Ils valorisent les propriétés de la Ville de Paris bien au-delà de la seule valeur vénale, dans un rapport de 1 à 20.

 

 

2/ Une coopération régulière depuis 2001, construite prioritairement sur les enjeux fonciers

 

L’intérêt porté par les carriers à l’exploitation des granulats de la plaine d’Achères et l’élaboration du programme global d’aménagement ont motivé un protocole d’accord foncier avec la Ville d’Achères, signé en date des 26 avril et 16 mai 2006, que votre assemblée m’avait autorisé à signer par une délibération des 30 et 31 janvier 2006.

 

En application de ce protocole et par délibération des 12 et 13 février 2007, vous avez ensuite autorisé une première cession concernant 15 ha de terrains situés au lieu-dit la Petite Arche. L’acte de vente a été signé le 19 avril 2007.

 

Puis, par délibération des 1er et 2 octobre 2007, votre assemblée a autorisé la signature d’un premier avenant au protocole, conclu le 9 juin 2008, qui modifiait le calendrier des cessions prévues et la limite des emprises concernées, portées de 97 ha à 105 ha.

 

Par la suite, par délibération des 11 et 12 mai 2009, vous avez autorisé la signature d’un deuxième avenant qui redéfinissait notamment la première phase de terrains appartenant à la Ville de Paris, passant de 105 ha à 195 ha, soit la totalité des terrains situés à l’Ouest de la RN 184.

 

Enfin, par délibération des 8 et 9 février 2010, votre assemblée a autorisé la cession de parcelles de terrain situées au lieudit la Petite Arche pour une surface de 29 ha environ. L’acte de vente a été signé le 20 avril 2010.

 

Le protocole d’accord foncier continue à s’appliquer et donne un cadre de négociation aux contrats de vente subséquents. Mais s’il a répondu aux attentes de la Ville de Paris et de la Ville d’Achères, il n’est pas un outil adapté aux enjeux qui se sont fait jour depuis 2007 sur la plaine d’Achères, car il est circonscrit aux seules questions foncières sans même les mettre en perspective d’un projet global d’aménagement, ce qui explique les avenants successifs pour le mettre en cohérence avec ce projet.

 

Aussi, m’est-il apparu des plus souhaitables de donner une impulsion significative à notre coopération avec Achères et ainsi d’élargir la collaboration fructueuse engagée depuis 2001.

 

Mais, désormais les enjeux d’aménagement dépassent largement les seules questions foncières et participent pleinement de la structuration de la métropole parisienne.

 

 

 

 

3/ Une nouvelle impulsion donnée à la coopération entre Paris et Achères : la création d’un syndicat mixte ouvert « Paris – Achères »

 

Au vu de l’analyse qui précède, il est tenu opportun, pour Achères comme pour Paris, de réfléchir en partenariat sur les modalités d’une concertation exemplaire sur les réponses à donner à la prise en considération de tous les enjeux qui affectent le devenir de la plaine d’Achères. En conséquence de quoi, il s’avère souhaitable que Paris noue avec Achères un véritable partenariat stratégique, d’égal à égal, afin de faire valoir leurs positions respectives,  le plus souvent convergentes, vis-à-vis de celles de l’Etat et des autres acteurs publics, parties prenantes du devenir de la plaine d’Achères.

 

Cette coopération renforcée pourrait prendre la forme d’un nouvel outil de coopération dédié dont l’objet serait d’assurer la maîtrise d’ouvrage d’études relatives au devenir de la plaine d’Achères, dans le but de parfaire la connaissance des impacts du développement de ce territoire, pour que soient définies et mises en œuvre toutes dispositions compensatoires jugées, d’un commun accord, utiles, tant au plan écologique, qu’aux plans économique et social.

 

Il convient de souligner combien, au plan de l’environnement, les caractéristiques spécifiques de la plaine alluviale d’Achères concourent à en faire un foyer écologique important, charnière d’une une liaison verte régionale qui se déploie des forêts de Marly et de Saint-Germain-en-Laye, jusqu’à la forêt de Montmorency et au pays du Vexin français.

 

Or, les projets d’infrastructure recensés précédemment impactent très significativement le territoire achérois. Ils sont aussi de nature à impacter significativement l’ensemble de la métropole : le projet de port doit permettre de réduire le trafic de poids lourds dans le cœur de l’agglomération, répondant ainsi aux objectifs du Grenelle de l’Environnement de réduction de la pollution en Ile-de-France, pour autant que le projet de port soit conçu comme étant celui d’une plateforme multimodale, tirant parti au mieux des infrastructures ferroviaires existantes et/ou réaménagées dans le cadre du projet « Paris-Rouen-Le Havre ».

 

Au plan du développement économique de la métropole, la plaine d’Achères est le lieu de projets portés par des acteurs multiples. C’est ainsi qu’une décision du Comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires, entérinée par décret en Conseil d’Etat du 10 mai 2007, a porté création d’une Opération d’Intérêt National (OIN) en Seine Aval qui concerne 51 communes situées le long de la vallée de la Seine,dont Achères. Par délibération du 14 décembre 2006, le Conseil municipal d’Achères a donné un avis favorable sur le périmètre de projet de l’OIN et a approuvé l’inscription du projet de port fluvial dans son périmètre juridique au sens du Code de l’Urbanisme. La Ville d’Achères a par ailleurs décidé d’adhérer au protocole de l’OIN et aux objectifs de développement qu’il expose par délibération du Conseil municipal du 27 juin 2007. Cette décision est motivée en considérant que l’avenir de la plaine d’Achères et de son futur port doit être réfléchi à l’échelle de la vallée de la Seine, et que son urbanisation est un des éléments structurants du projet « Paris-Rouen-Le Havre ».

 

Enfin, Achères souhaite développer son tissu urbain. Suite à la première vente de terrains à la Petite Arche, Achères a déjà lancé la ZAC de « la Petite Arche » et prévoit d’y construire 120 000 m² SHON de bureaux, activités, commerces de proximité, logements et équipements publics. Achères souhaite également retrouver un lien avec la Seine, et ainsi souhaite que le projet de port soit articulé à son tissu urbain de sorte qu’il ne vienne pas faire obstacle à cet objectif. C’est pour Achères une problématique déterminante quant à sa validation du projet mis en œuvre par « Ports de Paris ». Le Conseil municipal d’Achères a acté ces préoccupations lors de la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) par la ville en 2007, modifié en janvier 2008 et juin 2009.

 

Ainsi, l’accélération des projets sur le territoire de la plaine d’Achères, mais aussi les incertitudes présentes sur leurs programmations respectives, la multiplicité des personnes publiques porteuses de ces projets et la complexité des procédures engagées et à venir sont de nature à remettre en cause, en tout ou partie, l’avenir du territoire achérois tel que défini par la Ville d’Achères dans son Plan local d’urbanisme, notamment en ce qui concerne la préservation de la qualité environnementale du territoire, le développement économique de qualité participant à la transformation de l’image de la ville ou encore l’évolution équilibrée de la ville.

 

Partant, elles sont aussi de nature à affecter les projets de cessions négociées avec Achères. Il pourrait en résulter une diminution significative des recettes attendues du fait de l’application du protocole d’accord foncier ou un différé de réalisation. Aussi, Paris a-t-il le plus grand intérêt à être solidaire d’Achères pour qu’il n’en aille pas ainsi.

 

Pour répondre à ces objectifs, et dans le but de nouer une coopération plus étroite avec Achères, je soumets à votre assemblée le projet de création d’un syndicat mixte ouvert d’études : le Syndicat Mixte d’Etudes Paris - Achères, dont les Villes d’Achères et de Paris seraient les membres fondateurs.

 

Le syndicat mixte ouvert d’études est la forme juridique la plus adaptée pour cette nouvelle coopération, en particulier parce que les compétences d’un Syndicat Mixte Ouvert sont plus larges que celles d’un Syndicat Intercommunal à Vocation Unique, puisqu’elles peuvent intégrer des problématiques de développement économique, de développement local et d’environnement. Le Syndicat Mixte Ouvert permet d’associer ultérieurement d’autres partenaires, collectivités territoriales de tout niveau et personnes publiques.

 

Cet EPCI serait construit dans un premier temps entre la Ville de Paris et la Ville d’Achères, témoignant de la qualité des échanges noués depuis 2001. Dans un second temps, il pourrait accueillir les autres acteurs du développement de la plaine d’Achères, qu’il s’agisse des communes riveraines aussi impactées par les projets qui vont transformer la plaine d’Achères : Saint-Germain-en-Laye, Poissy, Andrésy et Conflans-Sainte-Honorine, mais également d’autres collectivités locales : la région, le département des Yvelines, des EPCI tels que Paris métropole – ou encore des partenaires publics comme le SIAAP, l’EPAMSA ou « Ports de Paris ».

 

Constituer un syndicat mixte ouvert d’études constitue ainsi une opportunité de mettre en place un espace de réflexion coopératif inédit au travers duquel pourraient être évalués, mieux maîtrisés, mais aussi imaginés, des projets ambitieux et créateurs de richesses pour la métropole, projets d’abord utiles aux achérois et aux parisiens.

 

S’agissant des thèmes d’études dont le Syndicat Mixte Ouvert pourrait se saisir et sans que cette liste soit limitative, eu égard aux incertitudes présentes quant à la programmation des projets identifiés, il y a lieu de faire cas :

 

- de la relation à créer et à développer entre Achères et la Seine : comment aménager une plateforme portuaire d’importance nationale dans le respect du tissu urbain achérois et ne pas créer une nouvelle coupure territoriale ? Cette étude doit traiter à la fois des relations entre la ville et le port, et entre la Seine et le port. Cette question de la non autonomie du port, de la création d’une ville - port est au cœur des préoccupations achéroises. De même, le port ne doit-il pas « monopoliser » le fleuve, mais au contraire permettre d’ouvrir Achères vers la Seine et ne pas constituer un obstacle infranchissable pour les cheminements et des liaisons douces.

 

- de la desserte de la plaine d’Achères, à la fois en matière de transports en commun et pour le transport des marchandises : quel serait l’impact pour le développement d’Achères d’une gare LGV à la confluence ? Quel avenir pour le triage d’Achères pour faire du port un véritable pôle multimodal ? A-t-il une place dans le projet de plate-forme multimodale et plus largement dans le fret ferroviaire à l’échelle du bassin parisien ? Quelle exploitation faire du raccordement à la Grande Ceinture, avec l’itinéraire fret Serqueux / Gisors - Montreollier / Buchy ? Le port peut-il se développer sans le bouclage de l’A104 ?

 

- de l’impact économique local et métropolitain du port en termes de création d’emplois, de richesse….. Le port a-t-il une masse critique suffisante pour engendrer du développement économique lié à l’activité portuaire ? Le port doit-il conduire Achères à reconsidérer son positionnement comme back-office du quartier d’affaires de la Défense ? Et, auquel cas, quelle gouvernance mettre en place pour créer un tissu économique et urbain cohérent à l’échelle de la plaine d’Achères ? Comment la ville d’Achères doit-elle accompagner le développement d’une telle infrastructure d’intérêt métropolitain (impacts sur le logement, les équipements publics, les mobilités…) ?

  

-  d’un diagnostic environnemental et diagnostic patrimonial. Des études d’impact ont été élaborées par les carriers et « Ports de Paris » en prépare une. Les uns et les  autres devront mettre en place des mesures compensatoires à leurs exploitations et leurs projets. Il apparaît utile d’évaluer si ces mesures sont pertinentes et cohérentes entre elles et permettront à Achères d’aménager un site « Achères plage », plus globalement de reconquérir une partie de la berge de Seine. Achères préconise une étude sur « l’appropriation du fleuve par ses riverains » et « les pratiques du fleuve en tant qu’espace de loisirs et de détente », étude qui pourrait s’enrichir de l’expérience parisienne et nourrir la réflexion engagée sur l’intérêt d’une mise en réseau des projets de requalification des berges de Seine. De même, l’identification de trames verte et bleue est à expertiser à l’échelle de la plaine : l’EPAMSA a engagé un tel diagnostic à l’échelle de l’OIN et il apparaît utile de s’y référer et le préciser à l’échelle locale. Il s’agit enfin de savoir si certaines constructions agricoles (logements ouvriers) présentent un intérêt patrimonial et doivent être préservées et/ou déplacées comme témoignage du passé agricole de la plaine d’Achères.

 

- des synergies à promouvoir entre les patrimoines culturels de proximité existants ou à venir : vallée de la Seine et impressionnistes, musée de la batellerie de Conflans, archives des musées à la Neuville….Quels outils pour les valoriser ? Quel impact pour Achères ?

 

- de la réflexion à engager sur la gestion intercalaire des emprises agricoles, comme des constructions afférentes. L’expertise de la SAFER comme celle de l’Agence Régionale des Espaces Verts seront sollicitées pour identifier quelles utilisations temporaires de ces emprises sont envisageables, eu égard aux pollutions présentes. Ces expertises pourront aussi être mobilisées pour apprécier s’il est envisageable de réserver à moyen/long terme, après dépollution, une emprise d’une contenance à préciser pour une agriculture maraîchère biologique.

 

A ce jour, la programmation de ces études, leur articulation avec le projet de territoire comme avec le projet « Paris – Rouen - Le Havre » ne peuvent être arrêtées. Il reviendra au Syndicat Mixte Ouvert de les préciser au plus vite. Il importe néanmoins de ne pas différer la mise en place de cet EPCI pour qu’il prenne dès 2011 toute sa place dans un jeu d’acteurs complexe où Achères comme Paris seront d’autant plus entendus qu’ils parleront d’une voix commune.

 

*     *

 

*

Tel est l’objet du projet de délibération qui vous est présenté. Je vous propose donc de me donner votre approbation de principe pour approuver les statuts du syndicat mixte ouvert d’études « Paris-Achères » créé entre les Villes de Paris et d’Achères et m'autoriser à les signer au nom de la Ville de Paris.

 

Je vous prie, mes chers collègues, de bien vouloir en délibérer.

 

 

Le Maire de Paris

Repost 0
1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 10:12

Inauguration de l’Exposition 30 ans du Périphérique

29 avril /Pavillon de l’Arsenal

Célébrer les 30 ans de l’achèvement du périphérique, l’idée pourrait paraître quelque peu paradoxale, sinon saugrenue, à l’heure où la Ville de Paris est engagée dans une démarche très forte de réduction de la pollution, de la réduction de la place de l’automobile , dans une démarche visant à retisser les liens avec ses voisins, en particulier d’un point de vue urbain. Pourquoi fêter ce symbole de la fracture, de l’isolement, du glacis qui s’était progressivement institué entre Paris et la banlieue ? Un véritable florilège d’expression qui illustre bien l’isolement de Paris, retranché derrière son périph. 30 ans. Nous pensons que c’est le bon âge pour aborder ce sujet d’une autre manière. Le périphérique a mûri. Il assume mieux, aujourd’hui, son identité, intrinsèquement plurielle. Certes, le périphérique est une infrastructure routière impressionnante, d’envergure régionale, voire nationale. Certes, il est chaque jour emprunté par des centaines de milliers d’usagers, ce qui entraîne d’énormes nuisances pour les habitants vivant près de l’ouvrage. Bruits, pollution, sentiment de vivre dans des quartiers abandonnés aux confins de la « ville-lumière » sont autant des facettes de la réalité de la vie à proximité du périph’. Ce n’est d’ailleurs pas qu’un sentiment, tant l’intervention publique s’était peu à peu retirée de ces quartiers. Le périphérique est encore tout cela. Et il faut beaucoup travailler pour réduire ces nuisances, qui concernent des dizaines de milliers d'habitants, parisiens ou de banlieue. Et rien n’empêche de penser l’avenir d’un périphérique domestiqué. Peut être à 30 ans , mais posons le problème. Pourtant, le périphérique n’est pas que cela. C’est ce qu’entend montrer également cette exposition. Il n’est pas que cela, tout d’abord parce que près de 200.000 parisiens habitent à ses abords, qu’ils se sont souvent mobilisés pour atténuer ces nuisances et faire des territoires souvent délaissés dans lesquels ils vivent de vrais quartiers. Il n’est pas que cela, parce qu’à l’échelle du cœur de l’Ile-de-France, le périphérique est une artère de première importance qui irrigue l’agglomération. C’est un lieu où se tissent quotidiennement des liens multiples entre Paris et les communes et départements voisins, par des déplacements qui se jouent de cette frontière. A cette échelle donc, le périph’ n’est pas simplement une infrastructure de transport, c’est un équipement essentiel qui structure l’aménagement de l’agglomération. Objectivement donc, le périphérique est fait de multiples identités. Il est porteur de nuisances et demeure une barrière symbolique forte entre l’intramuros et l’extramuros, mais il est aussi un lieu d’échanges et de vie à l’échelle du cœur de l’Ile-de-France. Cette réalité plurielle est désormais renforcée par le changement de vision de cet espace que met en œuvre la municipalité parisienne, et qui s’exprime à travers la délégation que le Maire de Paris m’a confiée. Depuis longtemps déjà, les architectes et les urbanistes nous engageaient à faire évoluer notre regard, à percevoir ces territoires comme des espaces de projets. C’est tout l’enseignement, par exemple, de l’excellent ouvrage des architectes du Groupe TOMATO qui montre qu’avec le périphérique l’infrastructure fait ville. C’est d’ailleurs justement en ce qu’il incarne une étape de la réflexion autour de ce sujet, que la Ville de Paris a choisi de soutenir sa publication. Aujourd’hui, sous l’impulsion résolue de Jean-Pierre CAFFET, la municipalité conduit une politique très ambitieuse pour ces territoires. L’intervention publique qui les avait désertées est à nouveau au cœur de leur identité. La couronne de Paris est pour nous un territoire central pour le développement de la capitale au cœur de son agglomération. Le Grand Projet de Renouvellement Urbain, l’action en terme de Politique de la Ville, le réaménagement du secteur Paris-nord-est, et les portions qui seront couvertes d’ici 2007, le travail sur les Portes (Versailles, Orléans, Vincennes, Montreuil ,Gentilly) sont autant de déclinaisons concrètes du changement de de perception et d’actions . Ce territoire relégué, quelquefois dégradé, est de par sa situation un des lieux où les opportunités de développement du cœur de l’agglomération et de Paris sont les plus grandes pour les années à venir. Cette ville là, trop longtemps considérée comme un ailleurs, voire un nulle part, est donc au cœur des préoccupations communes de Paris et des municipalités qui la bordent. Cette frontière entre deux univers évolue progressivement vers un nouveau territoire de projets, celui des « grands boulevards du cœur de l’agglomération ». Prenons au pied de la lettre l’exhortation d’André Lortie : « le périf doit être une terre d’invention. » Cette exposition, pensons-nous, marque une étape dans ces évolutions. Elle montre que l’on peut concilier différents usages de la ville autour d’une telle infrastructure. Sa réalisation a été conduite, comme d’habitude, en un temps record, par les équipes engagées dans le projet et je tiens, en premier lieu, à remercier le Pavillon de l’Arsenal et son Président, mon collègue Jean-Pierre CAFFET, de s’être engagé et d’avoir bien voulu accueillir cette exposition, ainsi que la Direction de la Décentralisation et des relations avec les Associations, les Territoires et les Citoyens de la Ville de Paris, pour le concours précieux qu’elle a apportée à la réalisation de cette exposition. Je tiens à féliciter l’architecte Bertrand LEMOINE, qui a réalisé la conception scientifique et la scénographie de cette très belle exposition. Je félicite également le photographe François LACOUR, qui nous a donné le remarquable reportage photographique que vous découvrez ce soir, ainsi que l’agence Labomatic qui a réalisé le graphisme. Je remercie la Direction de la Voirie et des Déplacements, qui a bien voulu permettre l’accès à ses archives et nous a prêté photographies, maquettes et films, ainsi que la Direction des Parcs, Jardins et Espaces Verts, la Direction du Patrimoine et de l’Architecture, la Direction de l’Urbanisme et l’Atelier Parisien d’Urbanisme, le Forum des Images, la SEMAVIP pour leur aide précieuse. Tous les acteurs de la ville du Périphérique , PC Berliet et autres. Je remercie enfin la société Chromatix qui a réalisé gracieusement les tirages photographiques. Je salue enfin l’équipe du Pavillon de l’Arsenal et particulièrement les architectes Alexandre LABASSE, Alexandra PLAT et Gwenaëlle RIVIERE, ainsi que Martine PITALLIER, Responsable de la Documentation. Et le discret Aurélien Rousseau. Permettez-moi, pour finir, de vous dire combien je suis fier que ce soit sur ce projet que se déroule le passage de témoin entre l’ancienne et la nouvelle Directrice Générale du Pavillon de l’Arsenal. Je voudrais, très sincèrement, remercier Anne-José ARLOT, qui dans la foulée de Territoires partagés, l’Archipel métropolitain, s’est tout de suite engagée pleinement, mais sait-elle s’investir autrement dans un projet, dans cette exposition, réussissant à mobiliser les nombreux intervenants impliqués dans l’avenir du périphérique. En profiter pour souhaiter bonne chance a Dominique Alba, qui a déjà commencé à organiser la circulation de l’expo. * * * *

Repost 0