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  • : blog consacré au Grand Paris, à Paris Métropole aux relations Paris / Banlieues par Pierre Mansat
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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 11:25

La démocratie locale fait son printemps : découvrez le programme !
Membres d’instances de démocratie locale (conseils de quartier, conseils de la jeunesse,
assemblée des citoyens parisiens extracommunautaires, comités d’initiative et de consultation….), d’associations, élus et citoyens prendront part à l’effervescence démocratique du samedi 26 marsau samedi 2 avril.
A l’initiative d’Hamou Bouakkaz, adjoint chargé de la démocratie locale et de la vie
associative, et avec le concours de Pierre Mansat, adjoint chargé de Paris Métropole et des
relations avec les collectivités territoriales d'Ile-de-France, la 8ème édition du « Printemps de
la démocratie locale » aborde la question de la participation des habitants, de l’immeuble à
la métropole.
Grâce à l'implication de nombreux partenaires, cette édition du Printemps prend une forme
inédite avec de nombreuses initiatives en arrondissements et un cyber-débat qui associera
Paris, Créteil, Montreuil et Clamart.
 

 

La formation des citoyens et les pratiques innovantes, qui favorisent notamment la
participation des publics les plus éloignés, sont placés au coeur de cet évènement. Des
manifestations variées permettront aux membres des instances de démocratie locale mais
également aux habitants de se former, d’apprendre, de débattre et de construire la métropole
des citoyens.
 

 

Samedi 26 mars
• 10-13h « Pouchet : Porte ouverte ! » : forum d’animations ludiques et citoyennes.
Mail Bréchet – 17e arrondissement
• 14h-18h Speed dating et conférences sur les pratiques innovantes de la démocratie locale.
Mairie du 13e arrondissement
Mercredi 30 mars
• 10h-12h Commission Démocratie Locale de l’Association des Maires des Grandes Villes de
France: « L’impact de la participation citoyenne sur les projets d’aménagement urbain ».
Hôtel de Ville – salle au tableau
Jeudi 31 mars
• 17h-19h15 Cyber débat « La métropole des citoyens : parlons pr@TIC » : plusieurs acteurs
de la Métropole confronteront leurs pratiques en matière de participation citoyenne. A retrouver en
direct sur Paris.fr
• 18h-22h Débat sur l’organisation sociale et l’habitat.
Maison des associations du 15e arrondissement
Vendredi 1er avril
• 18h30-20h Exposition et débat : « Malakoff, Paris, Vanves : de la ‘‘zone’’ à Paris Métropole ». Centre Maurice Noguès – 14e arrondissement
 

 

Samedi 2 avril
9h-13h Journée de clôture à l’Hôtel de Ville :
« Université de Printemps de la Citoyenneté active ».
Sous le parrainage de Stéphane Hessel.
En présence de Bertrand Delanoë, maire de Paris (sous réserve)
et, notamment, d’Hamou Bouakkaz et de Pierre Mansat.
Si vous souhaitez vivre les coulisses de l’événement, c'est sur :
facebook.com/printempsdemloc2011 et twitter.com/demlocaleparis

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 23:15

MauriceAudinAlgerJ'ai assisté lundi soir à l'avant première de ce docu.Sobre et précis. Ne le ratez pas! C'est sur Public Sénat le 19 juillet 

> Plus d'infos sur le site de 4ACG

 

Audin la disparition le 19 juillet à 19h30

Rediffusion le :
lundi 19/07/2010 à 22h30
samedi 24/07/2010 à 22h00
dimanche 25/07/2010 à 18h00
Durée : 52 minutes

Un documentaire de François Demerliac, produit par Chaya films (52'), 2010.
Enquête inédite sur la disparition en 1957 de Maurice Audin, mathématicien et militant contre la guerre d'Algérie, arrêté par des militaires français alors qu'il n'avait que 25 ans. Avec des témoignages poignants de sa veuve, Josette Audin, de l'historien Pierre Vidal-Naquet, de l'ancien ministre Robert Badinter et du journaliste Henri Alleg. Après plus de 50 ans d'enquête, la justice française a refermé ce dossier sans condamner les coupables ni reconnaître les faits : la torture et l'assassinat.

 

* photo:Maurice Audin  installation de Ernest Pignon-Ernest à Alger

 

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 08:51
Deux textes
> Jean Claude Mairal , conseiller régional  ( PCF) Auvergne, ancien président du CG de l'Allier
 
 
Pour un débat national sur l’organisation institutionnelle de la France
  
Au-delà de la proposition très controversée de la Commission Attali de supprimer les départements – que l’on approuve ou regrette celle-ci – n’est-il pas temps de se demander, 25 ans après les premières lois de décentralisation, si l’organisation institutionnelle de la France est efficace ; si elle répond pleinement aux attentes et à la vie des citoyens dans chaque territoire.
 
Question tout à fait pertinente mais à laquelle on n’apporte pas de réponses. Et pour cause : dès que l’on parle de revoir ou de modifier le paysage institutionnel de notre pays, la réponse invariable de la plupart des élus, c’est « on ne touche à rien ».
 
Chaque élu défend bec et ongle la pertinence de son propre territoire, de sa propre collectivité. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Car, sur le fond, c’est la logique du pouvoir qui domine. ......

Son texte à télécharger 
>>>>>
ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/07/70/Mairal.doc

> Et un "Rebonds" de Paul Allies dans Libération du 4 mars 
J'en partage l'essentiel. On peut ajouter qu'il n'existe pas beaucoup de pays ou le maire soit à la fois chef de l'éxécutif, président de l'assemblée ( avec tout pouvoir sur l'ordre du jour) et également "chef" de l'administration.

Démocratie en trompe-l'œil

Paul Allies professeur de sciences politiques à l'université Montpellier-I.

mardi 4 mars 2008

Les élections municipales passent en France pour être le plus démocratique de tous les scrutins. Les 36 782 communes garantiraient une proximité exceptionnelle entre l'élu et l'électeur, à peine troublée par l'émergence depuis 1999 de quelque 3 000 structures intercommunales. Qu'il ait fallu plus de deux siècles pour que disparaissent seulement 7 200 paroisses de l'Ancien Régime, devenues «communes» le 14 décembre 1789, confirmerait la bonne résistance de ces «cellules de base de la démocratie». De surcroît, les 500 000 élus qui les animent feraient de la France le territoire d'Europe le plus administré, et aux moindres coûts. La clause de compétence générale, qui vaut pour toutes les communes quelle que soit leur taille, amplifie ce sentiment d'un pouvoir politico-administratif resté attentif et réactif aux attentes des citoyens. Tous les sondages confirment le maire dans la figure de l'élu le plus aimé des Français. Cette vision idyllique n'est donc pas sans fondement. Mais elle cache une stagnation démocratique qui apparaît clairement quand on observe l'évolution des pouvoirs locaux en Europe, et ce à trois niveaux au moins : celui des maires ; celui des conseils ; celui des territoires de coopération intercommunale.

Les gouvernements locaux sont ultraprésidentialisés, comme si le statut et la fonction des maires français s'alignaient toujours plus sur ceux du président de la Ve République. Le fait que le maire soit élu au second degré par le conseil municipal n'est pas sans conséquence : il devient ainsi le chef tout-puissant de l'assemblée et le maître des adjoints qu'il nomme et révoque à sa convenance alors que lui reste «intouchable». Cette concentration des fonctions délibératives et exécutives sur la personne du maire est la source d'une confusion organique des pouvoirs, aggravée par la décentralisation. S'y ajoute la spécialité française du cumul des mandats locaux et nationaux, qui n'a cessé de s'étendre malgré une législation limitative depuis 1985. Partout ailleurs en Europe (sauf en Belgique) on rend toujours plus difficile sinon impossible ce cumul : en Allemagne les maires ne peuvent plus être présidents des Kreis [circonscriptions, ndlr] ; en Italie un maire ne peut se présenter aux élections législatives, sauf s'il a démissionné au moins six mois avant le scrutin, et il ne peut effectuer que deux mandats consécutifs ; en Espagne aucun cumul n'est permis sauf au Sénat, mais celui-ci n'a pas de réel pouvoir. Partout on observe un renforcement de la responsabilité de l'exécutif. La tendance générale dans onze Etats de l'Union est à l'élection directe des maires et à la mise en place à la fois de procédures de destitution (motion de censure de l'assemblée, référendum d'initiative populaire) et d'équipes collégiales de direction : c'est l'«assessorialisme» en Italie ou la junta de gobierno local [conseil de gouvernement local] en Espagne, dont un tiers des membres peut être non élu. Ce système va en effet avec une émancipation des assemblées locales.

En France, la démocratie délibérative est en voie d'extinction. Les conseils municipaux sont corsetés par le maire et ses adjoints. Ils sont réunis à des fins «acclamatoires». L'opposition n'a pas le centième des maigres pouvoirs qui lui sont reconnus à l'Assemblée nationale, c'est tout dire. Ailleurs en Europe, le maire siège de moins en moins dans l'assemblée municipale, condition sine qua non pour que celle-ci exerce ses fonctions indépendantes de contrôle et de proposition. Aux Pays-Bas, en Italie et partiellement en Espagne, les adjoints eux-mêmes ne sont plus membres des assemblées. Tout cela a un effet générationnel : la majorité des maires sont quadragénaires en Italie et en Espagne ; ils ont entre 50 et 52 ans en Allemagne, en Autriche, en Grèce ou au Portugal. La France bat le record d'âge (57 ans) et de longévité du mandat (dix-neuf ans). 60 % des sortants sont de nouveau candidats en 2008. Ce faible renouvellement est synonyme de fermeture aux jeunes, aux minorités visibles, aux femmes (même pas 11 % d'entre elles parmi les maires élus en 2001).

Enfin la coopération intercommunale achève de dépolitiser la gestion locale. La loi du 12 juillet 1999 a mis en place des conseils et des présidences élus au deuxième si ce n'est au troisième degré, échappant ainsi au moindre regard des électeurs. La répartition des fonctions importantes dans les agglomérations est tributaire d'allégeances et d'arrangements en tout genre. Ces structures votent des budgets propres dans une rare opacité. Conçues pour être de mission, elles deviennent de nouvelles administrations de gestion doublonnant celles des communes membres. Le citoyen ne peut plus identifier les enjeux ni les territoires pertinents de la gestion locale empilée sur neuf niveaux, de la commune aux circonscriptions éligibles aux fonds européens. Il n'utilise d'ailleurs que très peu les instruments inventés par le législateur en 1992 (les commissions extramunicipales), en 1995 (le référendum local) et en 2001 (les conseils de quartier). Et il se détourne de plus en plus de l'élection municipale (33 % d'abstentions en 2001). Tout se passe donc comme si la France entretenait une démocratie municipale en trompe-l'œil, toujours plus indifférente au contexte européen où la démocratie participative s'expérimente de Barcelone à Berlin et où les pouvoirs locaux évoluent vers plus de clarté et de responsabilité.

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 21:20
Je participerai le 27 à cette séance de la conférence

Les processus de démocratie participative sont différents selon le contexte politique, social et culturel dans lequel ils s’inscrivent. Cependant, et étant donné que les membres d’une communauté de citoyens n'y participent pas tous, il faut saisir la raison de certaines absences et s’interroger sur la manière d’impliquer au maximum les citoyens et les citoyennes. Toutes ces questions doivent être comprises dans le cadre de l’OIDP et sont donc posées en vue d’avancer dans la réflexion sur le progrès, l’amélioration et l’extension des processus de démocratie participative. À l’occasion de cette 7e édition, nous souhaiterions orienter la réflexion sur la base d’une perspective innovante et axer le débat sur des éléments qui, jusqu’à présent, n’avaient pas été envisagés, tels que les causes, les conséquences et les enjeux que pose cette nouvelle situation. Nous obtiendrons des réponses en partant de trois axes de travail : l’axe social, l’axe territorial et l’axe méthodologique. Nous compterons sur la présence d’experts et d’expertes qui apporteront leurs expériences et leurs connaissances lors des plénières, conçues comme des moments pour l’échange d’expériences locales et de réflexions théoriques dans lesquels le débat avec les participants sera du plus grand intérêt. Par ailleurs, nous tenons également à souligner le caractère participatif des sessions de travail en groupe. En complément, d’autres espaces sont prévus à la Conférence pour la réflexion sur le gouvernement local et la participation citoyenne, comme c’est le cas de la table ronde coorganisée par l’OIDP et le Forum d’autorités locales de périphérie sur « Métropole et démocratie participative ». Celle-ci se tiendra le 27 dans l’après-midi après les sessions des groupes de travail et portera sur le rôle de la démocratie participative dans l’élaboration des décisions métropolitaines. Finalement, nous connaîtrons l’expérience récompensée par le jury avec la distinction de la « Bonne pratique en participation citoyenne ». http://www.oidp.net/7conferencia/fr/presentacio.php
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Plénière : «Enjeux métropolitains : quelle place pour la démocratie participative?» Forum d’autorités locales de périphérie (FALP) pour l’inclusion sociale. Lieu: Maison de la musique Peut-on imaginer la participation citoyenne aux choix métropolitains dans les métropoles « plurimunicipales »? Se construit-elle dans les institutions « supramunicipales » qui sont en place ? Si oui, est-ce que tous les citoyens ont les même possibilités de participation quels que soient leur lieu de vie dans la métropole ? Débattons-nous des choix métropolitains dans nos structures participatives de quartiers, de villes ? Devons nous le faire ? Felix Sanchez, Universitaire et membre de l’Observatoire des Métropoles de Sao Paulo, ancien responsable du budget participatif de Sao Paulo (Brésil) ; Claire Villiers, vice-présidente à la démocratie régionale du conseil régional d’Ile-de-France; Marcus Zepf, Institut d’Urbanisme de Grenoble; Gérard Perreau-Bezouille, adjoint au maire de Nanterre, coordination du réseau « FALP pour des métropoles solidaires » ; Christina Emmrich, maire de Berlin-Lichtenberg (Allemagne) (en attente de confirmation) ; Jo Spiegel, maire de Kingersheim, président de la Communauté d’agglomération Mulhouse Sud-Alsace. Sous la présidence de Patrick Jarry, maire de Nanterre
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 09:31

Démocratie locale : ne pas se complaire dans la tâche accomplie Pierre Mansat a rappelé le retard abyssal généré par la droite qu’il a fallu dès 2001 combler. Pierre Mansat a ainsi évoqué l’ensemble des outils et structures mises en place : outils de communication dans tous les arrondissements, comptes rendus de mandat, mise en place des 121 conseils de quartier, les structures dédiées à la Jeunesse, à la vie étudiante, aux étrangers non communautaires, la création de maisons des associations... En matière de consultation sur des sujets majeurs, il a évoqué le questionnaire sur le Plan Local d’Urbanisme et sur le Plan des Déplacements de Paris. Ce sont pour Pierre Mansat autant d’outils au service de la participation active des Parisiens. Leur appropriation génère des exigences nouvelles qu’il s’agit d’intégrer si nous voulons les faire évoluer. Il a ainsi évoqué toute une série de défis nouveaux posés par ces structures : comment ne pas reproduire une démarche délégataire, comment dépasser l’appropriation par un collectif qui risque de ne plus être représentatif des questionnements, des solutions attendues par une majorité d’habitants d’un quartier ? Un des défis majeurs posé est bien celui de franchir une nouvelle étape pour qu’un maximum de Parisiens participent à la vie de la cité. C’est dans cet objectif que Pierre Mansat considère qu’il s’agit d’une véritable mission de service public dont il va falloir inventer l’échelon le plus pertinent. C’est pourquoi il a invité la majorité municipale à s’interroger sur les évolutions indispensables à créer. Le 5 janvier 2006

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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 18:02

La blogosphère devient un outil de l'information et de la mise en commun de la décision. Autrement dit, il s'agit d'un outil de démocratie participative. Engagé de longue date pour l'émergence citoyenne dans la démocratie, notamment au sein de l'association 'Démocratiser radiclement la démocratie", il m'est apparu essentiel de mettre à la disposition des parisiens, mais au delà de tous cet outil.

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